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BESTOFCINE le meilleur du cinéma

Dimanche 5 décembre 2021

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Joseph L. Mankiewicz - FILMOGRAPHIE

Né le 11 Fevrier 1909 à Wilkes-Barre, Pennsylvania, USA
Décédé le 05 Fevrier 1993 à Bedford, New York, USA
De son vrai nom : Joseph Leo Mankiewicz


Les contempteurs de Mankiewicz affirment que ses oeuvres ne sont que du théâtre filmé. Voire. S'il est vrai que son cinéma est avant tout porté par des dialogues intelligents, sensibles et ciselés, c'est oublier un peu vite que sa mise en scène est toujours précise, élégante et fluide. De fait, Mankiewicz est un cinéaste lyrique, qui dissimule sa colère sous une une analyse ironique, lucide et raffinée de la nature humaine dont l'essence est le plus souvent masqué par le jeu cruel des rapports sociaux. Vérité et mensonge s'affrontent à fleurets mouchetés dans ses films dont les dialogues sont le moteur à l'inverse de la plupart des cinéastes américains. Mankiewicz est aussi un maître du pastiche et de la mise en abîme pirandelienne . Il use avec bonheur du flash-back et de la voix off (Chaînes conjugales) et flirte avec l'onirisme et le fantastique, notamment dans ses premiers films. La linéarité n'est pas dans les gènes de ses personnages, il aime les faire dévier, les déstabiliser, les faire déraper. En 20 films, Mankiewicz aura abordé les principaux genres du cinéma (fantastique, film noir, film historique, western, comédie musicale, drame, comédie, thriller, film d'espionnage) en restant fidèle à une certaine sophistication, pratiquement unique à Hollywood (Wilder a lui parfois cédé à une certaine vulgarité). Son maître était un certain Lubitsch, ce n'est pas un hasard.

Dans ses films, Mankiewicz a souvent accordé la meilleure place aux rôles féminins, les cas les plus marquants étant Chaînes conjugales et Eve. Au fil des années, il ainsi fait tourner : Gene Tierney, Peggy Cummins, Jeanne Crain, Linda Darnell, Susan Hayward, Bette Davis, Anne Baxter, Marilyn Monroe, Danielle Darrieux, Greer Garson, Deborah Kerr, Ava Gardner, Elizabeth Taylor, Katharine Hepburn, ...

LIENS

Analyse filmique sur Ciné-Club de Caen

Site dédié assez complet

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Fiche sur Cine Ressources

Mini biographie par Pascal Mérigeau

Senses of cinema

Articles sur critikat


Video Hommage sur Mankiewicz en espagnol

FILMOGRAPHIE

Longs métrages en tant que : Réalisateur
  1. 1946 Le Château du dragon (Dragonwyck)
  2. 1946 Quelque part dans la nuit (Somewhere in the night)
  3. 1947 Un mariage à Boston (The Late George Apley)
  4. 1947 L'Aventure de Mme Muir ( The Ghost and Mrs Muir)
  5. 1948 Chaînes conjugales (A letter to three wives)
  6. 1948 Escape
  7. 1949 La maison des étrangers (House of strangers)
  8. 1950 Eve (All about Eve)
  9. 1950 La Porte s'ouvre (No way out)
  10. 1951 L'Affaire Cicéron (Five fingers)
  11. 1951 On murmure dans la ville (People will talk)
  12. 1952 Jules César (Julius Caesar)
  13. 1954 La Comtesse aux pieds nus (The Barefoot Contessa)
  14. 1955 Blanches colombes et vilains messieurs (Guys and dolls)
  15. 1957 Un Américain bien tranquille (The Quiet American)
  16. 1959 Soudain, l'été dernier (Suddenly, last summer)
  17. 1963 Cleopâtre (Cleopatra)
  18. 1964 : Carol for Another Christmas (TV)
  19. 1965 Guêpier pour trois abeilles ( The Honey pot)
  20. 1969 King : A filmed record... Montgomery to Memphis Sidney Lumet, Joseph L. Mankiewicz
  21. 1970 Le Reptile (There was a crooked man)
  22. 1972 Le Limier (Sleuth)

1946 - LE CHATEAU DU DRAGON (DRAGONWYCK)







1844. Miranda se rend au château de Dragonwyck pour s'occuper de la petite fille de Nicholas Van Ryn, dont l'épouse est sur le point de mourir. Van Ryn s'éprend de Miranda et lorsque sa femme meurt, il demande à la jeune fille de l'épouser. Mais les rapports entre les deux jeunes époux changent lorsque Miranda accouche d'un enfant mort-né.

Réalisation : Joseph L. Mankiewicz
Scénario : Joseph L. Mankiewicz, d'après le roman d'Anya Seton
Production : Darryl F. Zanuck et Ernst Lubitsch
Société de production : Twentieth Century Fox
Budget : 1,9 millions de dollars (1,4 millions d'euros)
Musique : Alfred Newman
Photographie : Arthur C. Miller
Montage : Dorothy Spencer
Direction artistique : J. Russell Spencer et Lyle Wheeler
Costumes : René Hubert
Format : Noir et blanc - 1,37:1 - Mono - 35 mm
Genre : Drame
Durée : 103 minutes
Tournage : du 12 février au 4 mai 1945
Dates de sortie : 10 avril 1946 (États-Unis), 18 avril 1947 (France), 2 octobre 2002 (re-sortie France)

AVEC : Gene Tierney (Miranda Wells), Walter Huston (Ephraim Wells), Vincent Price (Nicholas Van Ryn), Glenn Langan (Docteur Jeff Turner), Anne Revere (Abigail Wells), Spring Byington (Magda), Connie Marshall (Katrine Van Ryn), Harry Morgan (Klaus Bleecker), Vivienne Osborne (Johanna Van Ryn), Jessica Tandy (Peggy O'Malley), Trudy Marshall (Elizabeth Van Borden)

ANECDOTES

* Le film rapporta 3 millions de dollars.
* Le Château du Dragon devait initialement être tourné par Ernst Lubitsch, mais celui-ci, victime d'une crise cardiaque, abandonna le projet à Mankiewicz, qui signe ici son premier film.
*Gregory Peck avait été envisagé pour le rôle de Nicholas Van Ryn.
* Première collaboration entre Gene Tierney et le cinéaste, l'actrice retournera sous sa direction dans L'Aventure de Madame Muir (1947).
*Gene Tierney rencontra sur ce film John Fitzgerald Kennedy, le futur président des Etats Unis, alors lieutenant de vaisseau en visite sur le plateau. Elle allait vivre avec lui une liaison de quatre années.
* Il est très vraisemblable que Disney s'en soit inspiré pour son dessin animé "La Belle et la bête": la coiffure et la robe de l'héroïne, ainsi que son visage même, semblent inspirés de Gene Tierney; la voix de Vincent Price ressemble à celle prêtée au personnage de la Bête dans la version originale. Enfin la Bête se retire souvent dans l'aile Ouest où nul n'a le droit d'aller sauf lui-même - ce qui reproduit l'enfermement de Nicholas dans sa tour, dans "Dragonwyck".


LIENS

Analyse Devildead

CRITIQUES

Premier film réalisé par J. Mankiewicz, film de commande pourrait-on dire tant il n'aimait pas le roman Dragonwyck ("un texte ordinaire imitant le roman gothique, avec une pointe de mélodrame").Il en écrivit le scénario et le réalisa par amitié pour Ernst Lubitsch qui avait acheté les droits du roman, le produisait pour la Fox, mais non encore bien remis de sa crise cardiaque, ne pouvait le réaliser. Dragonwyck n'égale pas les plus grandes réussites de Mankiewicz, il faut le prendre comme un premier essai de réalisation sur un matériau non désiré, où Mankiewicz a néanmoins insufflé quelques idées ou thématiques qu'il reprendra par la suite (thème du rapport de classes, l'obsession de la paternité, pouvoir de la parole, jeux sur le langage, la résurgence du passé). L'histoire ressemble trop à celle de Rebecca ou Jane Eyre et n'a donc pas l'attrait de l'originalité. Parmi les points forts du film : une bonne maitrise des décors, traduisant bien l'état d'esprit des personnages, la beauté de Gene Tierney (même si on ne la sent pas très à l'aise), des dialogues bien écrits, une interprétation homogène dans l'ensemble. Le problème majeur du film est qu'on ne croit pas à l'histoire d'amour entre l'héroïne et le méchant du film Nicolas Van Ryn, joué par un Vincent Price suave, inquiétant et finalement assez antipathique et peu séduisant.

"Le château du dragon est un film passionnant, en ce sens que tous les éléments constitutifs des chefs-d'oeuvre à venir y sont déjà repérables...Van Ryn n'est, en fait, que le premier d'une lignée d'aristocrates coupés du monde, désirant jusqu'à la folie arrêter la marche du temps, menacés par des êtres qu'il juge inférieurs, obsédés par la notion de paternité et qui se comportent comme autant de démiurges."
Pascal Mérigeau in "Mankiewicz" - Editions denoel.

"[...] l'auteur y esquisse déjà avec beaucoup de netteté sa vision des deux sexes : l'homme, pétri d'orgueil et cherchant toujours à dominer le monde comme s'il s'agissait d'une scène de théâtre, la femme, prise entre ses rêves et la réalité, entre ses désirs et son bon sens, vulnérable et fragile, mais plus solide, plus réaliste à la fin que bon nombre de ses partenaires masculins."
Jacques lourcelles.

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Film en entier - Partie 10
Film en entier - Partie 11
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1946 - QUELQUE PART DANS LA NUIT (SOMEWHERE IN THE NIGHT)









Ancien marine atteint d'amnesie, George Taylor tente de reconstituer son passe. Le nom de Larry Cravat revient dans les pistes qu'il suit. Mais des bandits recherchent egalement cet homme. Au bout de son enquete, il decouvre qu'il est ce fameux Larry Cravat, accuse de meurtre...

Réalisation : Joseph L. Mankiewicz
Auteurs & scénaristes : Marvin Borowsky, Howard Dimsdale, Joseph L. Mankiewicz et Lee Strasberg
Producteur : Anderson Lawler
Compositeur : David Buttolph
Directeur de la photographie : Norbert Brodine
Société de production : 20th Century Fox
Genre : aventures
Durée : 1h50

AVEC : John Hodiak (George W. Taylor), Nancy Guild (Christy Smith), Lloyd Nolan (Lt. de Police Donald Kendall), Richard Conte (Mel Phillips), Josephine Hutchinson (Elizabeth Conroy), Fritz Kortner (Anzelmo dit Dr. Oracle), Margo Woode (Phyllis), Sheldon Leonard (Sam), Lou Nova (Hubert)

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1947 - UN MARIAGE A BOSTON (THE LATE GEORGE APLEY)













1947 - L'AVENTURE DE MADAME MUIR (THE GHOST AND MRS MUIR)









Film de Joseph L. Mankiewicz
Scénario : Philip Dunne
Image : Charles Lang
Musique : Bernard Herrmann.
Durée : 105 mn.
Genre : conte fantastique
Avec Gene Tierney (Lucy Muir), Rex Harrison (le capitaine Gregg), George Sanders (Miles Fairley), Natalie Wood (Anna Muir, enfant).

Après un an de veuvage, Lucy Muir cherche un nouveau logement avec sa petite fille, Anna, et sa servante, Martha. Elle s'installe au bord d'une falaise, dans une maison hantée. La première nuit, Lucy reçoit la visite du fantôme du capitaine Gregg, l'ancien propriétaire. Fascinée par sa présence, Lucy tombe amoureuse de lui.

CRITIQUES

"Avec la modernité acerbe qui le caractérise, Joseph L. Mankiewicz dépeint l'éveil d'une jeune personne guindée, qui découvre et apprend à apprécier son état de femme par la magie d'une rencontre impalpable. Le paradoxe donne un film plutôt envoûtant, où les apparitions prennent une forme char­nelle, où la libération sexuelle paraît en marche. Le fantôme toise sa proie avec un regard plus qu'entendu. Lucy Muir, féministe tout juste sortie de sa chrysalide, répète à loisir qu'on n'est plus au Moyen Age et adopte les jurons du capitaine avec une aisance coquine. Leurs baisers sont impossibles, la clandestinité les bâillonne, et Joseph L.Mankiewicz joue sur cette frustration, pour finir par la dominer.
Ce mariage paisible entre le réel et l'irréel est un triomphe sur l'ordre des choses. Gene Tierney trouve là un rôle inhabituel, tout en retenue ironique, et Rex Harrison est un doux lion de cirque qui feint son retour à l'état sauvage. Bercée par la musique de Bernard Herrmann, pleine de souffle maritime, leur aventure, au sens amoureux du terme, touche à la perfection."
Marine Landro - Télérama

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1949 - CHAINES CONJUGALES (LETTER TO THREE WIVES)









Film de Joseph L. Mankiewicz
Image : Arthur Miller
Musique : Alfred Newman
Durée : 100 mn.
Genre : drame aigre-doux
Avec Jeanne Crain (Deborah Bishop), Linda Darnell (Lora Mae Hollingsway), Ann Sothern (Rita Phipps), Kirk Douglas (George Phipps), Paul Douglas (Porter Hollingsway)

Un samedi de mai, Deborah, Lora Mae et Rita délaissent leurs maris pour organiser un pique-nique sur les bords de la rivière avec un groupe d'enfants orphelins. Juste avant d'embarquer sur le bateau, elles reçoivent une lettre : Addie Ross leur apprend qu'elle a quitté la ville avec le mari de l'une d'entre elles. Pendant la promenade, chacune s'interroge pour savoir s'il s'agit du sien...

CRITIQUES

"Premier grand succès public de Joseph L. Mankiewicz, ce film est un jubilant jeu de piste dans la mémoire de trois femmes obsédées par la reconnaissance sociale. Addie Ross, la voleuse de mari, dont on n'entend que la voix, a passé son temps à parsemer la vie des braves épouses d'indices de sa présence : ici un disque, là une robe ou une photographie. Tout l'amusement du spectateur consiste à ramasser ces petits cailloux blancs pour mesurer cet atroce travail de sape et avancer vaillamment dans une intrigue pleine de suspense. Véritables joyaux de morgue et de vivacité, les flash-back qui retracent le passé du trio de « victimes » pourraient être découpés en trois courts métrages, impeccables et totalement indépendants.
Mankiewicz commence sur un ton très nostalgique, puis sa plume se fait glaçante et ironique. Enfin, le cinéaste devient subitement tendre et raconte l'audacieuse passion d'une jolie femme pour un vieux colosse bougon. Chaînes conjugales n'est pas un banal film à sketchs : c'est un savant pamphlet contre la société américaine, que Mankiewicz clôt par une pirouette qui laisse pantois."
Marine Landrot - Télérama

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1948 - ESCAPE



1949 - LA MAISON DES ETRANGERS (HOUSE OF STRANGERS)




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1950 - EVE (ALL ABOUT EVE)























Film de Joseph L. Mankiewicz
Scénario : J. L. Mankiewicz
Image : Milton R. Krasner
Musique : Alfred Newman
Durée : 140 mn
Genre : jouer sa vie

Avec : Bette Davis (Margo Channing), Anne Baxter (Eve Harrington), George Sanders (Addison DeWitt).


CRITIQUES

"Grand exercice de Mankiewicz appliqué : d'abord un prologue, essentiel chez lui quand il propose, comme ici, d'aller au-delà des apparences. Eve Harrington s'apprête à recevoir la plus haute distinction qui soit pour une interprétation théâtrale. Sur cette première image de réussite éclatante se greffe une question : comment cette débutante en est-elle arrivée là, quelques mois seulement après avoir été engagée comme secrétaire par la grande comédienne Margo Channing ? Sur le ton de la confidence, l'acide critique dramatique Addison DeWitt nous propose de découvrir « tout sur Eve »... Pour nous révéler la vérité, Mankiewicz use de son procédé préféré, le flash-back. A travers le récit à trois voix du parcours fulgurant de cette intrigante et tireuse de ficelles hors pair, Mankiewicz peut traiter de l'ambition et la manipulation dans le milieu, idéal, du théâtre. « Nous passons notre temps à jouer », a-t-il souvent déclaré. Ainsi, il ne montre jamais Eve sur scène. Son talent saute déjà aux yeux quand elle se met elle-même en scène dans le « rôle » de la douce et modeste fan... Face à cette jeune vipère, Margo, la diva de déjà 40 ans, va rugir, taper du pied, et finir par se retirer en partie du jeu, pour vivre mieux. C'est à elle que l'épilogue donne raison. La gloire n'est qu'un jeu de miroirs où tout manipulateur devient tôt ou tard un manipulé. Car il y a toujours une nouvelle Eve... Les dialogues distillés comme du poison par les remarquables Anne Baxter, Bette Davis et George Sanders sont si brillants, si blessants, si déterminants qu'ils sont bien plus qu'une arme. Ici, le langage est un véritable instrument dramatique qui commande l'action. Eve est tout particulièrement un chef-d'oeuvre du cinéma... parlant."
b]Guillemette Odicino-Olivier[/b] - Télérama

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1950 - LA PORTE S'OUVRE (NO WAY OUT)









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1951 - ON MURMURE DANS LA VILLE (PEOPLE WILL TALK)











Film de Joseph L. Mankiewicz
D'après la pièce de Curt Goetz
Image : Milton Krasner
Musique : Alfred Newman
Durée : 108 mn
Genre : médecine de l'âme
Avec : Cary Grant, Jeanne Crain, Finlay Currie, Hume Cronyn.

CRITIQUES

Le docteur Elwell rêve de discréditer le séduisant docteur Noah Praetorius, médecin peu orthodoxe au passé riche en zones d'ombre. Praetorius, lui, se préoccupe surtout de Deborah Higgins, une étudiante enceinte et désespérée de l'être... Cary Grant a toujours dit que, de tous les films qu'il tourna, celui-ci était son préféré. C'est aussi sans doute le plus personnel de Mankiewicz : comment ne pas penser au cinéaste devant ce personnage de brillant médecin qui ne soigne que des femmes, estime que le meilleur des remèdes est le langage et que ses détracteurs prennent pour un charlatan verbeux... Dans cette comédie dramatique tournée en pleine période de chasse aux sorcières, ce sont des cafards puritains friands de rumeurs qui fouillent le passé de Noah et constituent un dossier sur lui... Totalement indifférent au qu'en-dira-t-on, Noah Praetorius ne s'intéresse qu'à la vérité des êtres, et c'est après avoir cherché à comprendre une femme en souffrance qu'il en tombe amoureux. A ses côtés, Mankiewicz place - merveilleuse idée - un vieil homme silencieux et fidèle, un cadeau du passé, un mort qui marche. C'est en sortant de son mutisme que ce drôle de Lazare écrasera les cafards et fera triompher la vie. La mise en scène et Cary Grant oscillent avec une fluidité merveilleuse entre fantaisie et émotion dramatique. A la fin de ce film jubilatoire, le plus résolument optimiste de Mankiewicz, Noah dirige l'orchestre du campus dans une ouverture de Brahms où les choeurs chantent « Réjouissons-nous ! »...
Guillemette Olivier-Odicino - Télérama


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1952 - L'AFFAIRE CICERON (FIVE FINGERS)





Film de Joseph L. Mankiewicz
Scénario : Michael Wilson, d'après L.C. Moyzisch
Image : Norbert Brodine
Musique : Bernard Herrmann
Durée : 105 mn
Genre : espionnage
Avec : James Mason (Diello/Cicéron), Danielle Darrieux (la comtesse Anna Staviska), Michael Rennie (Travers), Walter Hampden (sir Frederic).

CRITIQUES

"Le seul film vraiment intelligent sur les rapports sado-masochistes. A Diello, un serviteur jadis congédié qui lui propose une association, la comtesse Staviska réplique par une gifle. « Parce que vous m'avez parlé en domestique. Comme un être qui se croirait inférieur et qui essaierait d'acheter ce qu'il penserait ne pas mériter. » Scène qui donne le ton des rapports passionnants entre James Mason et Danielle Darrieux (splendides l'un et l'autre). Mankiewicz a fait de Diello (qui a existé, qui a réellement fourni durant la guerre les plans du débarquement allié, moyennant finances, à l'ambassade d'Allemagne à Ankara) un esthète nostalgique, prêt à tout pour réaliser son rêve : ressembler à une silhouette en smoking blanc, aperçue des années plus tôt, quand il était mousse.
Mais tout est faux dans la vie, Diello va s'en rendre compte : les sentiments, l'espionnage et l'argent. C'est sur l'éclat de rire de James Mason que se clôt cette méditation sur l'orgueil et la dérision. Dialogues étincelants (de Mankiewicz) et mise en scène d'une élégance ironique, qui fait de cette Turquie neutre un immense jeu de dupes, que le héros croit, en vain, pouvoir dominer."
Pierre Murat - Télérama

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1952 - JULES CESAR (JULIUS CESAR)















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1954 - LA COMTESSE AUX PIEDS NUS (THE BAREFOOT CONTESSA)



















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1955 - BLANCHES COLOMBES ET VILAINS MESSIEURS (GUYS AND DOLLS)














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1957 - UN AMERICAIN BIEN TRANQUILLE (THE QUIET AMERICAN)





Film de Joseph L. Mankiewicz
Scénario : J.L. Mankie­wicz, d'après Graham Greene
Image : Robert Krasker
Durée :115 mn
Genre : puzzle sur des enfants déchus

Avec : Audie Murphy (l'Américain), Michael Redgrave (Fowler), Georgia Moll (Phuong), Claude Dauphin (Vigot).


CRITIQUES

"Dans bien des Mankiewicz, que ce soit un film d'espionnage (L'Affaire Cicéron) ou un mélo (La Comtesse aux pieds nus), il y a un cynique, désabusé et lucide, qui cause son propre malheur autant que celui d'autrui. Ici, c'est un journaliste, Fowler (superbe Michael Redgrave), qui tient ce rôle. On est dans l'Indochine du début des années 50. Les Français règnent, les communistes progressent. Dans cette atmosphère de guerre civile débarque un Américain pas si tranquille que ça, qui va séduire la maîtresse de Fowler, la jeune et jolie Phuong, que celui-ci refuse d'épouser...
Une récente adaptation du roman de Graham Greene (signée Phillip Noyce), plus fidèle au livre, éclairait le cheminement étrange de la politique américaine, à mi-chemin entre générosité et hypocrisie. Joseph L. Mankiewicz, lui, insiste sur les thèmes qui lui sont chers : les rapports de force entre les êtres, les trahisons réciproques et, d'une façon générale, l'absolue dérision qui triomphe toujours de la moindre pensée, de la moindre action humaine. Un peu moins achevé que ses chefs-d'oeuvre, Un Américain bien tranquille est un beau film légèrement malade, avec quelques scènes splendides et des formules suaves à la Mankiewicz. A l'Américain qui lui offre un paquet entier de cigarettes, Fowler, froid, very british, en somme, réplique : « Je vous ai demandé une cigarette, pas l'aide économique... » "
Pierre Murat - Télérama

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1959 - SOUDAIN L'ETE DERNIER (SUDDENLY, LAST SUMMER)



















Film de Joseph L. Mankiewicz
Scénario : Gore Vidal et Tennessee Williams, d'après Tennessee Williams
Image : Jack Hildyard
Musique : Buxton Orr, Malcolm Arnold.
Durée : 110 mn
Le genre : drame

Avec : Elizabeth Taylor (Catherine), Montgomery Clift (Dr Cukrowicz), Katharine Hepburn (Violet Venable), Mercedes McCambridge (Mrs. Holly)

LIENS

Dossier télédoc analyse du film

CRITIQUES

"Le Dr Cukrowicz, réputé pour ses lobotomies, est contacté par la riche Violet Venable qui lui promet de subventionner sa clinique s'il opère sa nièce, Catherine. Le docteur fait connaissance avec la malade... Les adaptations au cinéma de Tennessee Williams ne sont pas toujours des réussites. L'emphase et la théâtralité les alourdissent souvent. Soudain l'été dernier - quel titre ! - échappe en partie à ces défauts, même si ce n'est pas le meilleur Mankiewicz. On retrouve néanmoins ses obsessions : la quête obstinée et difficile d'une vérité enfouie, la parole comme moteur et comme noeud dramatique. Thriller clos sur une poignée de scènes très longues, cette exploration freudienne du langage et des visages nous plonge dans un décor étouffant et une musique dissonante, reflets d'un désordre intérieur. Trois monstres sacrés s'affrontent, se dévorent des yeux, avides d'amour, de haine ou de vérité. Regard d'une concentration extrême et douce à la fois de Montgomery Clift, regard d'effroi de Liz Taylor, regard insaisissable de Katharine Hepburn. En chef d'orchestre talentueux, Mankiewicz ausculte les failles, se faufile entre les mots et les apparences en rapprochant passé et présent, pour arracher l'image finale d'une scène primitive aveuglante de cruauté."
Jacques Morice - Télérama

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1963 - CLEOPATRE

















Avec : Elizabeth Taylor

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1967 - GUEPIER POUR TROIS ABEILLES (THE HONEY POT)





A Venise, le richissime Cecil Fox regarde un soir, à la Fenice, la pièce Volpone qu'il s'est fait représenter pour lui tout seul. Le lendemain, il embauche William McFly, en qualité de secrétaire particulier, et le charge de faire venir, dans son palais vénitien, trois anciennes maîtresses, en leur faisant miroiter qu'il est mourant et pourrait léguer sa fortune à l'une d'elles. Celles-ci arrivent bientôt : Mrs Sheridan - avec sa dame de compagnie Sarah Watkins -, la princesse Dominique et Merle McGill. L'affrontement psychologique commence avec elles, aussi avides et hypocrites l'une que l'autre. Mais un matin, Mrs Sheridan est retrouvée morte.

FICHE TECHNIQUE
Scénario : Joseph L. Mankiewicz, d'après une pièce de Frederick Knott ("Mr Fox of Venice"), un roman de Thomas Sterling "The Evil of the day", et la pièce Volpone de Ben Jonson
Photographie : Gianni di Venanzo
Directeur artistique : Boris Juraga
Costumes : Rolf Gérard
Montage : David Bretherton
Musique : John Addison
Producteur : Charles K. Feldman
Genre : Comédie dramatique à suspense - Couleurs - Durée : 02h11min
Format : 1.85 :1
Dates de tournage : 20 septembre 1965 - 26 février 1966
Sortie pays d'origine : 22 mai 1967
Sortie France : 11 Juillet 1969
Exploitation :
Nombre total d'entrées en fin d'exclusivité (Paris) :6872
Nombre de salles de sortie (Paris) : 1
Nombre de semaines d'exclusivité (Paris) : 13

DISTRIBUTION

Rex Harrison : Cecil Fox
Susan Hayward : Mrs Sheridan
Cliff Robertson : William McFly
Capucine : La princesse Dominique
Edie Adams : Merle McGill
Maggie Smith : Sarah Watkins
Adolfo Celi : L'inspecteur Rizzi
Hugh Manning : Volpone
David Dodimead : Mosca

ANECDOTES

- Une nouvelle fois, Joseph L. Mankiewicz met en scène, comme dans Ève, Chaînes conjugales ou L'Affaire Cicéron, la confrontation de personnes, avec son lot d'artifices et de faux-semblants, comme au théâtre, et ce n'est pas un hasard si Guêpier pour trois abeilles est inspiré d'une pièce "psychologique" emblématique, Volpone de Ben Jonson, d'ailleurs jouée en ouverture du film (tourné à Venise et à Cinecittà).

- The honey pot, titre original qui veut dire "le pot de miel", connut plusieurs titres de tournage : Tale of the Fox (Histoire du "Renard"), Mr Fox of Venise (Monsieur Fox de Venise) puis Anyone for Venise ? (Quelqu'un pour Venise ?).

- Guêpier pour trois abeilles a connu plusieurs chefs opérateurs. Pietro Portalupi a commencé à travailler sur le film puis s'est fait remplacer par Gianni Di Venanzo (collaborateur notamment de Monicelli, d'Antonioni, de Rosi, de Fellini). Mais ce dernier mourut peu avant la fin du tournage. Son cameraman termina le film.

- Mr. Fox de Venise, la pièce de Frederick Knott, a inspiré le film de Joseph L. Mankiewicz. L'auteur dramatique avait d'ailleurs déjà été adapté au cinéma par Alfred Hitchcock. Le maître du film de suspense a utilisé Dial M for Murder en 1954 pour Le Crime était presque parfait.

- Edie Adams, la veuve de l'acteur Ernie Kovacs, qui interprète Merle McGill dans Guêpier pour trois abeilles s'est spécialisée dans les rôles "impertinents". On a pu la voir dans La Garçonnière de Billy Wilder et Un monde fou fou fou fou de Stanley Kramer. Elle fut choisie après le refus d'Anne Bancroft et déjà associée à Cliff Robertson dans The Best Man de Franklin J. Schaffner.

- Guêpier pour trois abeilles est le quatrième et dernier film de Rex Harrison sous la direction de Mankiewicz, après The Ghost and Mrs. Muir, Escape et Cleopatra.

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CRITIQUES

Critique sur A voir à lire

"Amputé une première fois par les producteurs puis une seconde fois par les distributeurs américains qui jugeaient le film trop long et trop bavard (au total plus de vingt-cinq minutes seraient restées inédites), Guêpier pour trois abeilles n'en reste pas moins une œuvre brillante, drôle, noire et ironique sur les méfaits que procure l'appât de l'argent sur les esprits cupides.
Variation sur le « Volpone ou Le renard », pièce de Ben Jonson que le rusé Mr Fox (en français, Fox est un renard comme le sous-titre de la pièce) se fait jouer pour lui seul au début du film et dans le même temps adaptation du roman de Thomas Sterling, « Le tricheur de Venise », Guêpier pour trois abeilles s'avère tout de même moins brillant que le tout dernier film de Joseph L. Mankiewicz, Le Limier mais il demeure, outre son efficacité scénaristique évidente, intéressant à plusieurs titres. En effet, il réunit la marque du cinéaste (rebondissements incessants, brouillages des pistes, dialogues incisifs admirablement écrits) et plusieurs des thématiques chères à l'auteur (réflexion sur la fuite du temps, recherche de la vérité derrière les apparences trompeuses des personnages, les rapports de classe entre les maitres et leur serviteur).
Echec critique et public injuste lors de sa sortie, le film de Mankiewicz traduit l'état du réalisateur qui se trouvait alors le « cul entre deux chaises » coincé entre un cinéma américain passéiste, la recrudescence des téléfilms à la production moins couteuse et l'arrivée des œuvres contestataires et influencées par la Nouvelle Vague française. Redécouvert il y a quelques années grâce à une ressortie en salles tardive, Guêpier pour trois abeilles garde les préoccupations des œuvres antérieures du cinéaste tout en annonçant son futur chef-d'œuvre cité précédemment. Plus de quarante ans après sa sortie en 1967, ses nombreuses qualités (dont le jeu impeccable des acteurs) sont indéniables et le jeu de massacre plus que jamais jouissif. "
www.cinema-france.com

"Après l'effondrement des grands studios hollywoodiens lui ayant fait perdre son indépendance, Joseph L. Mankiewicz tente avec Guêpier pour trois abeilles de retrouver l'éclat de ses précédents classiques comme L'Affaire Cicéron ou La Comtesse aux pieds nus. Malgré un scénario aussi précis qu'une mécanique d'horlogerie et de superbes comédiens, l'antépénultième long métrage du cinéaste ne parvient jamais à sortir du carcan du théâtre filmé et l'intrigue s'essouffle rapidement. Le rythme est lent et les abondants dialogues, bien que brillants, finissent par avoir raison de la patience du spectateur. Néanmoins, Guêpier pour trois abeilles croise habilement les thèmes récurrents dans l'oeuvre du cinéaste, tels que la quête de la vérité parmi un groupe de personnes, le temps qui passe et le désir d'aller au-delà des apparences souvent trompeuses."
www.filmsactu.com

"Ce film, tièdement accueilli à sa sortie, peut-être à cause de sa cérébralité perverse et autodestructrice, est une jubilation de l'esprit et des yeux de tous les instants. C'est le testament esthétique de Mankiewicz où la brillance décorative renvoie à l'illusion et à la mise en scène puisque les meubles de Fox y sont loués à Cinecittà, où le film lui-même a été tourné. L'emboîtement de la pièce de Jonson dans la mise en scène de Fox est lui-même inclus dans les aléas du destin, qui prend la figure du hasard et renvoie les complots de l'intelligence à la dérision."
Larousse























1970 - LE REPTILE (THERE WAS A CROOKED MAN)







Film de Joseph L. Mankiewicz
Scénario : David Newman et Robert Benton
Musique : Charles Strouse.
Durée : 120 mn
Genre : western

Avec : Kirk Douglas (Paris Pitman Jr), Henry Fonda (Woodward Lopeman)

CRITIQUES

"Une prison au coeur de l'Arizona. Arrive un détenu : Paris. Il est plus coriace et plus malin que les autres. Le directeur, homme dur et pur, irréprochable et sévère, voit le parti qu'il pourrait tirer de ce prisonnier qui possède un ascendant sur ses camarades.
Avec Mankiewicz, il faut s'attendre à ce que les êtres soient (au moins) doubles, imprévisibles. Le langage est le premier pouvoir. Il sert à manipuler son prochain. Mankiewicz n'a pas réalisé un western ordinaire (le seul de toute sa carrière), mais un film d'aventures, plein d'humour et d'ironie, qui est plutôt un conte moral. Henry Fonda et Kirk Douglas s'en donnent à coeur joie. Un film jubilatoire, même si l'insolence du récit donne une image peu flatteuse du genre humain."
Philippe Piazzo - Télérama

PHOTOS

Diaporama Toutlecine









1972 - LE LIMIER (SLEUTH)







Film de Joseph L. Mankiewicz
Scénario : Anthony Shaffer, d'après sa pièce
Image : Oswald Morris
Musique : John Addison
Durée : 140 mn
Genre : jeux de pouvoir.

Avec : Laurence Olivier (Andrew Wyke), Michael Caine (Milo Tindle)

CRITIQUES

"Attention, vertige. Joseph L. Mankiewicz atteint ici des sommets dans l'art de la manipulation. Ce film, son dernier, est un échiquier sur lequel s'affrontent deux joueurs (et deux acteurs) de très grande classe, dans une partie tendue d'orgueil et de lutte des classes. D'un côté, Andrew Wyke, très britannique et aristocratique auteur de romans policiers ; de l'autre, Milo Tindle, l'amant de sa femme, un parvenu d'origine italienne. C'est Andrew qui a les blancs, noblesse oblige. Il commence le jeu en invitant Milo en son manoir pour lui proposer... de le cambrioler. Milo pourra ainsi avoir les moyens de lui prendre sa dame. Andrew a tout prévu. Y compris que son « voleur » soit déguisé. Un costume de clown serait parfait...
Ce n'est que le tout début d'un double jeu de dupes et de faux-semblants où l'humiliation est la première (mais pas la dernière) des armes. Chaque mot est une pique, brillante, blessante, pour séduire l'autre ou l'anéantir. Chez Mankiewicz, la parole est pouvoir. Que ceux qui croient tirer les ficelles de leur vie et de celles des autres sachent qu'ils deviendront marionnettes à leur tour, dit ce film testament qui s'ouvre sur un labyrinthe et se clôt sur ce plan : un manipulateur-manipulé, cerné par sa collection d'automates, puis enfermé sur la scène d'un théâtre miniature. Fascinant manège des vanités."
Guillemette Odicino - Télérama

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Dernière modification le : 02/05/2010 @ 21:42
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