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Intégrale ROCK HUDSON - 09/09

TCM DEDIE UNE INTEGRALE DE 28 FILMS A ROCK HUDSON

Archétype du séducteur hollywoodien, Rock Hudson a agité les médias en révélant sur le tard son homosexualité. Un coming out retentissant qui ne doit pas faire oublier l’immense talent de ce géant du cinéma.

Avec sa solide stature, Rock Hudson portait bien son prénom de scène… sauf qu’en réalité il le détestait ! « Si j’avais pu choisir quand j’ai débuté, confiait-il, je n’aurais jamais accepté de m’appeler comme ça ». Au-delà d’une affaire de goût, c’est sans doute dans son homosexualité, qu’il faut chercher la raison de ce rejet pour ce prénom censé coller à son image de mâle dominant. Une orientation révélée sur le tard pour la plus grande stupéfaction du public qui voyait en lui l’archétype du séducteur hétéro.

Avant de se voir imposer cette identité, Rock Hudson, né en 1925 à Winnetka, Illinois, s’appelait Roy Harold Sherer Jr. Un patronyme qu’il ne portait sans doute pas non plus dans son cœur sachant que son père, modeste mécanicien, disparut dans la nature quand il était encore enfant. Élevé dès lors par une mère autoritaire et un beau-père violent, il trouve refuge dans le cinéma, passion qui l’amène pendant son adolescence à travailler comme ouvreur.

En 1943, âgé de 18 ans, le futur acteur s’engage dans la Marine où il sert jusqu’à la fin de la guerre. Après quoi il travaille successivement comme postier puis comme chauffeur de camion, toujours habité par sa passion du cinéma au point de décider un jour de tenter sa chance à Hollywood. Là, après avoir étudié dans une école d’art dramatique et appris à monter à cheval, il se fait repérer par Harry Wilson, un talent scout qui lui déniche un petit rôle dans Les Géants du ciel, de Raoul Walsh.

Malgré des difficultés chroniques pour apprendre par cœur ses répliques, il trouve ensuite d’autres engagements, sans doute grâce à sa présence et son physique avantageux. D’autant qu’en plus de sa carrure athlétique et de ses traits parfaits, il peut compter sur un sourire enjolivé par des soins dentaires et une voix de velours qu’une opération a rendu encore plus suave.

En 1952, après une bonne dizaine de films, la carrière de Rock Hudson monte en puissance avec son rôle dans Les Affamés, un western d’Anthony Mann pour lequel il se fait acclamer le soir de la première autant que James Stewart, la vedette du film. « Ce jour-là, j’ai su que j’allais y arriver » a-t-il dit plus tard. Un optimisme d’autant plus fondé qu’il rencontre peu après un certain Douglas Sirk dont il deviendra l’acteur fétiche tandis que Raoul Walsh, avec qui il a débuté, l’engage successivement dans Victime du destin, La Belle Espionne et Bataille sans merci.

Futur maître du mélo, Douglas Sirk le fait tourner d’abord dans une comédie, Qui a donc vu ma belle ?, puis un western, Taza, fils de Cochise, avant de l’entraîner dans son registre de prédilection avec Le Secret magnifique, Tout ce que le ciel permet et surtout Ecrit sur le vent, un chef-d’œuvre du genre. C’est à la même époque, en 1956, que Rock Hudson partage l’affiche de Géant avec James Dean et Elizabeth Taylor. De quoi laisser croire que l’acteur a du nez pour dénicher les succès s’il n’avait décliné ensuite le rôle-titre de Ben-hur puis ceux tenus respectivement par William Holden dans Le Pont de la rivière Kwai et Marlon Brando dans Sayonara !

Pourquoi ces trois refus ? Tout simplement pour tourner L’Adieu aux armes, une adaption de Charles Vidor du roman d’Ernest Hemingway qui sera à sa sortie un désastre commercial ! « La pire erreur de ma carrière » avouait-il. A cette erreur s’en ajoute une autre : son mariage avec Phyllis Gates, une secrétaire de direction dont il divorcera moins de trois ans plus tard pour les raisons que l’on imagine. Côté carrière, l’acteur se rattrape avec La Ronde de l’aube, superbe adaptation d’un roman de William Faulkner par son ami Douglas Sirk.

À cette époque, il tourne aussi des films marquants comme Le Carnaval des dieux, Crépuscule sur l’océan et Cette terre qui est mienne, mais c’est avec Confidences sur l’oreiller que sa carrière prend une nouvelle dimension. Enorme succès, cette comédie sentimentale dans laquelle il partage l’affiche avec Doris Day sera suivie d’autres triomphes du même acabit avec Un pyjama pour deux et Ne m’envoyez pas des fleurs, toujours en compagnie de Doris Day.

Dans le même registre, il tourne aussi Le Sport favori de l’homme, de Howard Hawks puis d’autres comédies qui le voient étreindre Gina Lollobrigida et Claudia Cardinale respectivement dans Etranges compagnons de lit et Les Yeux bandés. De quoi conforter son image virile autant que Les Géants de l’Ouest, western dans lequel il donne la réplique à John Wayne, ou Destination : Zebra, station polaire, Le Téléphone rouge et Tobrouk, commando pour l’enfer.

Autant de films qui n’empêchent pas de se répandre une rumeur concernant son homosexualité à laquelle il réagit en niant catégoriquement. Ironiquement, c’est aussi à cette époque qu’il tourne L’Opération diabolique, film de John Frankenheimer dont le héros aspire à changer de vie ! En fait de rupture, Rock Hudson va se contenter à l’aube des années 70 de délaisser le cinéma pour se tourner vers la télévision qui le rétribue grassement. On le verra ainsi en vedette dans la série McMillan ou plus tard en guest-star dans Dynastie.

Contrairement aux apparences, Rock Hudson a toujours détesté le sport. En revanche, c’est un gros fumeur, doublé d’un solide buveur, ce qui lui vaut en 1981 un triple pontage coronarien. Quatre ans plus tard, lorsque sa mine de papier mâché fait tache dans le glamour de Dynastie, on invoque son goût du tabac pour prétendre officiellement qu’il souffre d’un cancer des poumons. Mais, sans doute lassé de cacher son homosexualité, il finit par révéler qu’il est atteint du sida, devenant ainsi la première figure du star-system hollywoodien à faire son coming out. Quelques mois plus tard, après son décès, ses cendres son dispersées dans la mer tandis que sa véritable vie achève d’être dévoilée quand un certain Marc Christian, son compagnon de longue date, intente une action en justice pour hériter de sa fortune…

Tobrouk, commando pour l'enfer (Tobruk, 1967, d’Arthur Hiller, avec Rock Hudson, George Peppard, Nigel Green, Guy Stockwell))
Le Carnaval des Dieux (Something of Value, 1957, de Richard Brooks, avec Rock Hudson, Dana Winter, Sidney Poitier, Wendy Hiller, Juano
La Ronde de l'aube (The Tarnished Angels, 1958, de Douglas Sirk, avec Rock Hudson, Robert Stack, Dorothy Malone, Jack Carson)
Cette Terre qui est mienne (This Earth is Mine, 1959, de Henry King, avec Rock Hudson, Jean Simmons, Dorothy McGuire, Claude Rains)
Victime du destin (The Lawless Breed 1953, de Raoul Walsh, avec Rock Hudson, Julie Adams, Mary Castle, John McIntire)
Les Yeux bandés (Blindfold, 1965, de Philip Dunne, avec Rock Hudson, Claudia Cardinale, Jack Warden, Guy Stockwell)
Confidences sur l'oreiller (Pillow Talk, 1959, de Michael Gordon, avec Rock Hudson, Doris Day, Tony Randall, Thelma Ritter)
Le Téléphone rouge (A Gathering of Eagles, 1953, de Delbert Mann, avec Rock Hudson, Rod Taylor, Mary Peach, Barry Sullivan)
Destination : Zebra, station polaire (Ice Station Zebra, 1968, de John Sturges, avec Rock Hudson, Ernest Borgnine, Patrick McGoohan, Lloyd Nolan)
Ne m'envoyez pas de fleurs (Send Me No Flowers, 1964, de Norman Jewison, avec Rock Hudson, Doris Day, Tony Randall, Paul Lynde)
Strange Bedfellows (Strange Bedfellows, 1965, de Melvin Frank, avec Rock Hudson, Gina Lollobrigida, Gig Young, Edward Judd)
Bataille sans merci (Gun Fury, 1953, de Raoul Walsh, avec Rock Hudson, Donna Reed, Philip Carey, Lee Marvin)
Le Traître du Texas (Horizons West, 1952, de Budd Boetticher)
L'Adieu aux armes (A Farewell to Arms, 1957, de Charles Vidor)
Tout ce que le ciel permet (All That Heaven Allows, 1956, de Douglas Sirk)
Les Ailes de l'espérance (Battle Hymn, 1957, de Douglas Sirk)
Capitaine Mystère (Captain Lightfoot, 1955, de Douglas Sirk)
Qui donc a vu ma belle ? (Has Anybody Seen My Gal ?, 1952, de Douglas Sirk)
Le Secret magnifique (Magnificent Obsession, 1954, de Douglas Sirk)
Taza, fils de Cochise (Taza, Son of Cochise, 1954, de Douglas Sirk)
Ecrit sur du vent (Written on the Wind, 1958, de Douglas Sirk)
Géant (Giant, 1956, de George Stevens)
Le Sport favori de l'homme (Man's Favorite Sport?, 1964, de Howard Hawks)
Ne dites jamais adieu (Never Say Goodbye, 1956, de Jerry Hopper et Douglas Sirk)
La Légende de l'épée magique (The Golden Blade, 1953, de Nathan Juran)
Le Rendez-vous de septembre (Come September, 1961, de Robert Mulligan)
L'Homme de Bornéo (The Spiral Road, 1962, de Robert Mulligan)
Si tu crois fillette (Pretty Maids all in a Row, 1971, de Roger Vadim)

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Dernière modification le : 28/12/2009 @ 22:53
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