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2006 - CASINO ROYALE




RESUME

Fraîchement intronisé agent 00, James Bond se voit assigner une mission difficile, affronter Le Chiffre, puissant banquier du terrorisme mondial. Son arme : les cartes. Bond doit en effet ruiner le malfrat lors d’une partie de poker à hauts risques et ainsi semer la zizanie dans son camp. Pour transmettre les fonds à 007 et surveiller l’utilisation qu’il en fait, le gouvernement britannique lui adjoint la charmante Vesper Lynd, attachée au Trésor. Mais Le Chiffre ne recule devant aucune malfaisance pour arriver à ses fins. Ce dernier doit absolument gagner la partie pour rembourser un de ses crapuleux clients dont il a perdu la fortune en bourse...

FICHE TECHNIQUE

Réalisation : Martin Campbell
Scénario : Neal Purvis, Robert Wade, Paul Haggis
D’après le roman de Ian Fleming
Directeur de la photographie : Phil Meheux
Musique : David Arnold
Production : MGM / Columbia Pictures / United Artists
Distribution : Gaumont Columbia TriStar Films
Durée : 128 minutes
Sortie en salle France  : 22/11/2006


DISTRIBUTION

Daniel Craig (James Bond)
Mads Mikkelsen (Le Chiffre)
Eva Green (Vesper Lynd)
Judi Dench (M)
Giancarlo Gianini (Mathis)
Simon Abkarian (Alex Dimitrios)
Caterina Murino (Solange)
Jeffrey Wright (Felix Leiter)
Isaach de Bankolé (Steven Obanno)
Jesper Christensen (M White)
Ivana Milicevic (Valenka)
Tobias Menzies (Villiers)
Sebastien Foucan (Mollaka)


ANECDOTES

CASINO ROYALE est l’adaptation du premier roman de Ian Fleming consacré à James Bond, publié en 1953. Les droits de ce livre avaient été achetés par un producteur bien avant le début de la saga James Bond au cinéma, produite par les mythiques Albert R. Broccoli et Harry Saltzman. Comme JAMAIS PLUS JAMAIS, la première version cinéma de CASINO ROYALE ne faisait donc pas partie de la saga officielle. Ce film, réalisé en 1967 par John Huston, réinterprète le roman sous un aspect parodique. On y voit notamment Orson Welles dans le rôle du Chiffre et David Niven en James Bond. Pour le CASINO ROYALE 2006, de multiples acteurs ont été évoqués pour remplacer Pierce Brosnan dans le rôle de 007, dont Clive Owen, Orlando Bloom, Jude Law, Hugh Jackman, Colin Farrell et bien d’autres. S’élevant contre le choix de Daniel Craig, de nombreux fans du monde entier ont appelé au boycott du film. Parmi les scénaristes de CASINO ROYALE, on trouve notamment Paul Haggis, réalisateur de COLLISION, l’Oscar 2006 du meilleur film et scénariste du MILLION DOLLAR BABY de Clint Eastwood. Dans la séquence d’ouverture, c’est le français Sebastien Foucan qui incarne Mollaka, le bandit sauteur. Il a développé le « Parkour » ou « Free runing » avec son ami David Belle, vu dans BANLIEUE 13.

CRITIQUES

Mon avis

Autres critiques

"Casino Royale est le premier roman écrit par Ian Fleming. James Bond y est tout jeunot, les services secrets anglais viennent de le faire accéder à la catégorie des fameux agents « double zéro », ceux qui sont fiers d'avoir le permis de tuer. Il fallait donc un petit nouveau pour interpréter ce 007 débutant. Bond est devenu blond et, pour les fans de la série, c'est déjà une révolution. Bond est bon, qui plus est, ce qui, pour le coup, est presque un séisme. Daniel Craig campe un James Bond sûrement proche de l'idée que s'en faisait Ian Fleming : une tête brûlée, un casse-cou, presque un voyou, cherchant à se surpasser et à dominer les autres pour oublier des origines sociales humiliantes.
Pas de James Bond girls pépiantes et enamourées dans cet épisode. L'héroïne (Eva Green) n'est ni potiche ni neuneu, mais belle, vulnérable et trouble. Pas de gadgets non plus : Bond se bat avec ses poings. Avec sa tête aussi, autour d'une table de poker. Pas de girls, pas de gadgets, que reste-t-il alors, direz-vous ? Un film, justement. Le plus beau de la série, probablement, qui devrait séduire même les nostalgiques qui ne jurent que par Bons Baisers de Russie et Opération Tonnerre. Martin Campbell mène tambour battant une intrigue plus ambiguë qu'à l'ordinaire et tout aussi spectaculaire. On y remarque un beau prologue, filmé dans un noir et blanc expressionniste. Une chasse à l'homme dans les rues de Madagascar. Une scène d'une rare violence où le méchant torture Bond en utilisant des méthodes... comment dire... euh, couillues ! Et à Venise, qui, on le sait, est condamnée à disparaître, le dénouement sonne comme un avant-goût de la catastrophe à venir...
Pierre Murat - Télérama

"Moins de scènes d’action extravagantes, gadgets quasiment inexistants: sur la forme et sur le fond, l’intrigue joue la carte du «réalisme», quitte à traîner par moments en longueur. Le climax du film? Une partie de poker, plus psychologique que spectaculaire, entre Bond et Le Chiffre – Mads Mikkelsen, impressionnant. Une séquence de torture bien gore et sadique, digne de «24 heures chrono», achève d’éloigner la franchise du divertissement pop-corn, voire de la parodie. À l’instar de Batman Begins, Casino Royale peut se voir comme une sorte de préquelle, plus sombre et plus dense, qui remet pas mal de choses en perspective."
Christophe Narbonne - Première

"Il y eut déjà un Casino Royale, en 1967, produit par Charles Feldman, concocté par une demi-douzaine de scénaristes et filmé par six cinéastes avec un générique princier où Ursula Andress côtoyait Woody Allen et Orson Welles. Il s'agissait d'un pastiche où l'agent 007 (interprété par David Niven) se révélait homo et où M., son patron, perdait sa moumoute. Mais le producteur de la série (Albert Broccoli) n'avait jamais pu acquérir les droits du roman de Ian Fleming, son tout premier. C'est désormais chose faite par ses successeurs, et ce Casino Royale, cru 2006, peut se présenter comme le vingt et unième authentique James Bond (exception faite d'une adaptation à la télévision).
Authentique ? Encore faut-il manier ce concept avec précaution. Car s'il est patent que, dans le livre, l'agent secret britannique en gestation n'avait pas encore tout à fait le profil du personnage culte, les scénaristes de cet ultime opus l'ont modernisé à tel point qu'il est ici quasi méconnaissable.
C'est Daniel Craig, un blond aux yeux bleus (pourquoi pas ?), qui hérite du rôle, en faisant passer l'essentiel de la panoplie du personnage par pertes et profits : peu de gadgets (sinon le Medipac qui le fait échapper à un empoisonnement), remplacement des bimbos en bikini par des révolutionnaires ougandais. L'image sophistiquée et ironique du gentleman élégant et flegmatique disparaît, pour faire place à un baroudeur buté ressemblant à Steve McQueen, aventurier de la working class tout en biceps et peu à l'aise dans le smoking en alpaga.
Le prégénérique, en noir et blanc, le dépeint comme un Rambo qui écrabouille la racaille avec ses poings d'acier. Le temps de se rappeler que l'Américain Quentin Tarantino avait posé sa candidature pour mettre en scène les fracassants exploits de cet espion délesté de ses tics et rites british, et nous voilà au coeur de la mission : peu soucieux des bienséances (M. est à deux doigts de le licencier), 007 va filer de Madagascar à la Cité des doges, via Miami et le Monténégro, afin de démasquer un banquier asthmatique et joueur de poker qui finance un réseau terroriste.
Brute misanthrope, petite frappe expert en close combat et couvert d'estafilades, le héros reste amateur de Martini-vodka mais n'a plus de James Bond que le nom. Il n'en rechigne pas moins à faire du spectacle : poursuite d'un porteur de bombe adepte du free running sur un chantier de grues et de poutrelles, course à la Bip-Bip et le coyote sur le tarmac d'un aéroport menacé d'attentat, ultime tentative de récupération d'une mallette dans un palais vénitien qui s'écroule dans la lagune.
Au fil des castagnes, 007 aura séduit une brune torride et sera tombé amoureux d'une farouche employée du Trésor : les James-Bondettes ne sont plus des créatures alanguies mais des poupées qui disent non... avant de rendre souffle et de boire la tasse. Dans ce frénétique inventaire de cascades avec séance de torture sur une chaise percée, même la partie de cartes est interrompue par un massacre sanglant.
Bien au goût du jour, cette surenchère de violence fait mesurer l'évolution des stratégies. De John F. Kennedy (qui s'habillait comme Sean Connery) à George W. Bush, on est passé de la crainte d'un complot soviéto-communiste à l'obsession du cocktail terrorisme-chaos financier. Le cerveau du mal reste un balafré de l'Est, les méchants restent basanés, le plus huppé des agents secrets de Sa Majesté cogne désormais comme Arnold Schwarzenegger."
Jean-Luc Douin - Le monde

"Un homme amoureux en vaut deux, puisqu'il est divisé. Surtout au cinéma, lit d'actions. L'homme amoureux agit, mais ne peut qu'aimer. Il aime, mais se doit d'agir. Le sentiment et l'acte se nourrissent, s'embarrassent. Un manque naît. Il creuse le héros. La bonne surprise de Casino Royale, c'est cela : malgré ses exploits, James Bond nous ressemble, il est amoureux. Le terrain était fertile : on devine qu'il est orphelin. Bond a manqué d'amour : il y plongera d'autant plus ; il dépendra. Daniel Craig le joue bien, ce viril souffle au coeur, ce papier peint masculin cachant du plâtre martyrisé. On le mettrait volontiers sur un divan. Mais Bond ne peut s'allonger : ce serait l'achever comme personnage. Il n'avancerait plus : il se demanderait pourquoi il agit. Au cinéma, le pourquoi, voilà l'ennemi. Le plan est une ligne de fuite en avant. Tirer sur cette ligne, c'est l'affaire des spectateurs. Tirons donc. Quel est le rapport du nouveau Bond aux femmes ? A M, d'abord. Depuis quelques épisodes, le supérieur hiérarchique de double zéro sept est une femme solide et vieillissante, un pilier de rides rondes et d'exaspération attendrie. Dans Casino Royale, M est plus que jamais la mère sévère aimante : elle rabroue Bond, le menace, le dresse ; mais elle l'aime et le protège. Voilà le nouveau : son regard, ses gestes, sa méditation protectrice, tout signale qu'elle est inquiète. Elle connaît le passé de son poulain chéri et meurtrier. Elle a flairé le gamin triste, aux poches crevées, au paletot sans idéal, lançant son frêle esquif sur une flaque d'eau sombre. Abandonné, faubourien, en colère, ancien fugueur peut-être, ce Bond-ci vient du côté de chez Dickens. C'est Oliver Twist and Kill : un sang malheureux coule sous le veston muscle. Son rapport à l'héroïne, ensuite. Eva Green n'est pas une James Bond girl : son premier rôle d'objet sexuel, de trophée, n'est pas le bon. D'abord, elle tient les cordons de la bourse : femme moderne. Ensuite, elle est là pour être aimée, pour dissoudre le héros dans son amour. Elle y parvient, car elle en a les qualités psychologiques : elle trahit, mais elle aime ; elle abandonne, mais elle protège. L'amour qu'elle éprouve est plus fort que sa mort. Bond ne peut devenir lui-même qu'en survivant à un sentiment qu'il n'éprouvera plus. La scène finale, où il tente de la réanimer, rappelle que la mort est un acte du coeur. Roméo a perdu sa Juliette, son illusion, son Alfa : il peut rouler seul, en mâchoire et smoking, dans son Aston Martin. Nouvelle variante du dicton triste : les hommes commencent par l'amour et finissent par l'ambition (sauver le monde, remplir sa mission, devenir célèbre, toutes ces conneries). L'amour est l'infini à la portée des espions. Ça ne dure pas, c'est beau, c'est triste : c'est en perdant la possibilité d'aimer que Bond gagne le permis de tuer."
LANÇON Philippe - Libération


"Adaptation du premier James Bond de Ian Flemming, Casino Royale marque la "renaissance" intégrale du héros. A l'instar du Batman Begins de Christopher Nolan, le film de Martin Campbell réinvente le mythe en l'inscrivant aujourd'hui. James Bond n'est qu'un "rookie" et il débute ainsi sa carrière en 2006. Toute la mythologie 007 est subtilement passée au crible et le film nous permet de mieux appréhender le personnage : son rapport si particulier aux femmes, sa facilité à tuer, sa façon de fonctionner...
Clef de voûte et pari apparemment insensé de ce nouveau film, Daniel Craig incarne à la perfection ce James Bond new-look. Le personnage est plus sombre, plus violent, mais également plus sensible. Il drague utile, mais ne couche pas forcément avec ses conquêtes, il tire pour tuer et il tombe amoureux.... Panachant sans se forcer l'homme d'action tête brûlée et le séducteur invétéré, Daniel Craig devrait clouer le bec sans difficulté à ses nombreux détracteurs. "Si vous ne prenez pas de coups en jouant James Bond, c'est que vous ne le jouez pas comme il faut" a livré l'acteur lors de la promotion du film. Son investissement dans le rôle est total et rejaillit à chaque seconde. Il EST James Bond !
Casino Royale nous dévoile ses deux premières missions en tant qu'agent double zéro. 007 est alors loin d'être parfait et accumule erreurs et entorses aux règles. Pire que cela, il se fait manipuler d'un bout à l'autre du récit. Jamais, l'espion de Ian Flemming n'avait paru si vulnérable à l'écran... et en même temps si sûr de lui et si invulnérable.
Il partage l'affiche avec la sublime Eva Green qui compose une James Bond girl atypique : peu de scène en maillot de bain et surtout aucune intervention dans les séquences d'action. Ce qui ne l'empêche pas d'irradier dès que son regard croise la caméra. Première relation amoureuse sérieuse de James Bond, elle marquera à jamais sa relation avec les femmes. Elle éclipse totalement Catarino Murino qui se contente d'ailleurs d'un passage éclair dans le film.
Le cahier des charges inhérent à la franchise semble donc respecté... sur le papier. L'action se situe aux quatre coins du monde, 007 change de voiture aussi vite qu'il les démolit et il passe sa vie entourée de jolies filles vénéneuses.
Les trois scénaristes (dont Paul Haggis, premier auteur à avoir travaillé sur deux longs-métrages ayant remporté l'oscar du meilleur film l'un à la suite de l'autre - Crash et Million Dollar Baby) ont admirablement réussi à jouer avec la franchise, à la détourner afin de ne pas faire sombrer le film dans le grandguignolesque des précédentes productions. Q ne fait ainsi plus partie de l'aventure et seul un kit de survie médical équipe la sublime Aston Martin de l'agent secret. Même si posséder un défibrillateur portable semble exagéré, Casino Royale se passe admirablement bien des montres gadgets et autres voitures invisibles. 007 a juste recours à la technologie actuelle, toujours estampillée Sony (du Blu-Ray en passant par les portables Vaio) pour se sortir des situations les plus létales et déjouer les multiples manipulations. Même les méchants de l'histoire ont recours à des méthodes de torture archaïques : rien de mieux qu'une chaise sans fond et une corde pour essayer de faire parler quelqu'un ! Ce refus délibéré du hi-tech permet de proposer un James Bond plus humain, moins superficiel et qui s'ancre à la perfection dans notre réalité.
Les courses en voitures effrénées sont également moins de mise dans ce nouvel opus. Nous apprenons tout de même comment, avec son salaire d'agent secret britannique, il peut se permettre de rouler en Aston Martin DB5. Fidèle à la tradition, 007 roulera également, pour les besoins de sa mission au Monténégro, avec un nouveau prototype Aston Martin, la DBS, qu'il crashera de manière flamboyante.
Dans la lignée du récit et de l'interprétation de Daniel Craig, la réalisation de Martin Campbell se révèle excellente, sèche et rugueuse. L'homme qui avait donné un nouveau souffle à la série dans les années 90 avec GoldenEye a totalement modifié sa façon d'aborder le sujet. Le film est simplement beau. Au moyen de cadres subtils et d'éclairages léchés, il filme à hauteur d'homme les séquences intimistes et les montées d'adrénaline.
Les séquences d'action, au final, peu nombreuses, marquent les esprits et font avancer le récit. A l'instar de la scène post-générique qui permet de voir James Bond lors de sa seconde mission en tant qu'agent 00. Violente et énergique, cette cavalcade effrénée se déroulant à Madagascar est décapante tout en restant physiquement réaliste. Elle est à l'image du film, qui, s'il ne renie pas le spectaculaire, reste toujours cohérent dans sa mise en images.
Point d'orgue du film, la partie de poker confrontant James Bond au Chiffre se révèle simplement passionnante. Joliment cinégénique, Le Texas Hold'em a remplacé le chemin de fer, une variante du baccarat décrite dans le roman. Le film tient ses promesses à ce niveau également en proposant une partie endiablée, riche en rebondissements. On regrettera juste la vulgarisation apportée à l'exercice afin de ne pas semer les néophytes.
Ce qui n'aurait pu n'être qu'un épisode d'exposition pour une nouvelle ère James Bondienne est au final l'un des meilleurs films d'action de cette année 2006 et certainement le meilleur James Bond à ce jour.
Nous en avons rêvé, Sony (et MGM) l'a fait..."
Philip Dowland - Dvdrama


VIDEOS


Clip de la chanson "You know my Name" interprétée par Chris Cornell.

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