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BOURVIL - FILMOGRAPHIE ANNEES 1950 à 1959

1952 - LE TROU NORMAND

Réalisateur : Jean Boyer
Genre : Comédie
Origine : France
Durée : 1 heure 45 minutes
Musique : Paul Misraki

Avec : Bourvil (Hippolyte Lemoine), Jane Marken (Augustine Lemoine), Brigitte Bardot (Javotte Lemoine), Noël Roquevert (monsieur le maire), Pierre Larquey (Testil), Jeanne Fusier-Gir (Maria), Nadine Basile (Madeleine Pichet), Georges Baconnet (l'instituteur Pichet)

RESUME

Pour hériter d'une auberge, un simple d'esprit entreprend de décrocher le certificat d'études, au grand dam de sa tante, qui espérait récupérer l'affaire.

En mourant, Célestin Lemoine, propriétaire de l'auberge «Le Trou normand», lègue son établissement à Hippolyte, son neveu, un jeune homme un peu simplet. Son testament précise néanmoins qu'Hippolyte devra décrocher le mythique certificat d'études avant de prendre possession de l'auberge - faute de quoi celle-ci reviendra à la belle-soeur du défunt, la cupide Augustine, et à sa fille, l'accorte Javotte. C'est ainsi qu'à l'âge de 32 ans, Hippolyte se voit obligé de retourner à l'école. Le jeune homme montre beaucoup de bonne volonté et va même jusqu'à suivre des cours particuliers. Sa tante met tout en oeuvre pour perturber le cours de ses études...



1953 - LES TROIS MOUSQUETAIRES



Réalisateur : par André Hunebelle
Scénario : Michel Audiard
Photographie : Marcel Grignon
Musique  : Jean Marion & Costantino Ferri
Genre : Cape et d'épée
Durée : 2 h 00
Tournage : Du 20 avril au 3 juillet 1953.
Aux studios de Saint-Maurice et dans le parc du château de Fontainebleau.
Dates de sortie France : 7 octobre 1953


Avec : George Marchal (D'Artagnan), Bourvil (Planchet, valet de D'Artagnan), Gino Cervi (Porthos), Yvonne Sanson (Milady), Jacques François (Aramis), Jean Martinelli (Athos), Renaud Mary, Marie Sabouret (La reine), Danielle Godet (Constance), Steve Barclay, Georges Chamarat (Bonacieux), Felix Oudart, Jean Paredes (le Comte de Wardes), Louis Arbessier (Louis XIII), Paul Demange, Jean-Marie Tennberg, Raoul Billerey, Marcel Pérès (un géôlier), Françoise Prévost, Bernard Musson, Louis Velle (un garde du cardinal assommé), Jean Poiret (un garde du cardinal), Jacques Legras (un garde de Rochefort), Claude Dauphin (Voix)...

Résumé : D'Artagnan quitte sa Gascogne natale pour Paris dans l'espoir de devenir Mousquetaire du roi. Il s'installe chez Bonacieux dont la nièce est loin de le laisser indifférent. A peine arrivé, il est entraîné dans trois duels à l'issue desquels il se lie d'amitié avec les mousquetaires. Pour sauver l'honneur de la reine Anne d'Autriche ils se rendent à Londres...

Anecdotes : Athos, Aramis, Porthos, Milady, Rochefort et les autres auront été incarnés depuis le début du cinématographe plus d’une vingtaine de fois. Après la première adaptation, celle de Calmettes et Pouctal (1913), viennent celles d’Henri Diamant-Berger, (en 1921 et en 1933), d’André Hunebelle (1953) avec un irrésistible Bourvil en Planchet, ou celle de Bernard Borderie (1961). De récentes versions télévisées ont rendu grâce aux silhouettes d’Emmanuelle Béart et d’Arielle Dombasle, toutes deux en garce Milady. Le roman a forcément traversé l’Atlantique : George Sidney a, lui, confié le rôle de Milady à Lana Turner pour la version de 1948, et Richard Lester à Faye Dunaway en 1973. Vingt ans plus tard, Kiefer Sutherland, Chris O’Donnell, Rebecca de Mornay, Julie Delpy, Oliver Platt continuent à défendre les intérêts d’Anne d’Autriche ou à comploter contre elle dans le film de Stephen Herek. Parmi les adaptations les plus réussies et librement inspirées n'oublions pas celles de Max Linder, L’Étroit mousquetaire (1923) et dans un tout autre registre, La Fille de d’Artagnan de Bertrand Tavernier (1994). Enfin, il faut noter deux dernières versions du roman d’Alexandre Dumas sous forme de films d’animation : Walt Disney en 2004 et Janis Cimermanis en 2005.

Avis : Honnête version des Trois mousquetaires, un peu datée mais agréable à suivre, avec de bons acteurs Georges Marchal en D'Artagnan, Jacques Francois en Aramis, Gino Cervi (le pepone de Don Camillo) en Porthos et surtout Bourvil en Planchet qui inaugurait là un emploi secondaire de serviteur debrouillard, maladroit et très drôle qu'il reprendra avec succès dans d'autres fims (Cadet Rousselle, Le Bossu et le Capitan). Petit plus de cette version : le scénario et les dialogues bénéficient de la truculence et de la verve de Michel Audiard.



1954 - POISSON D'AVRIL



Réalisé par Gilles Grangier
Scénario : Michel Audiard et Gérard Carlier
Dialogues : Michel Audiard
Tournage : 26 février au 24 avril 1954 - Studios de Boulogne
Date de sortie : 28 Juillet 1954
Avec : Bourvil (Emile Dupuis), Annie Cordy, Pierre Dux, Denise Grey, Louis De Funès (le garde-champêtre), Jacqueline Noëlle, Maurice Biraud.

Résumé :Emile Dupuis est un mécanicien sympathique et un peu naïf très apprécié de sa clientèle. Se laissant prendre au bagout d'un camelot (Maurice Biraud), il achète tout un attirail de pêcheur et décide d'aller l'étrenner en cachette de sa femme Charlotte qui n'apprécierait pas cette dépense, surtout qu'elle souhaite acheter une machine à laver. Il se laisse donc tenter par sa cousine Annette, une jeune femme richement entretenue par un homme mûr, qui l'invite à venir taquiner le goujon dans sa propriété à Lagny. Mais les circonstances obligent Gaston Prévost, l'amant de sa cousine, à présenter Emile et Annette comme un couple d'ami à sa femme arrivée de façon impromptue.

Avis : Sympathique et rafraichissante petite comédie classique des années 50, avec une bonne interprétation et des dialogues savoureux d'Audiard pour atout supplémentaire. Certes le film parait daté et conventionnel avec une histoire un peu inconsistante, prétexte à de nombreux quiproquos dignes du théâtre de boulevard. Mais Bourvil est unique dans un personnage bien rodé de gentil naif, dépassé par ce qui lui arrive et nous avons droit à une confrontation brève mais légendaire avec Louis de Funès, jouant un garde-champêtre zélé et fielleux, cela dix ans avant le Corniaud. Louis de Funès joue les utilités comme dans de nombreux films avant d'accéder au vedétariat. Il sera confronté à Bourvil et Gabin de manière tout aussi épisodique dans "La traversée de Paris" et figurera au générique de "Les Hussards" avec Bourvil sans partager de scène avec lui. Pour la petite histoire, Bourvil interprète une chanson Aragon et Castille, devenue célèbre et écrite par Bobby Lapointe.











1954 - CADET ROUSSELLE

Réalisateur : André HUNEBELLE
Scénario : Jean HALAIN, Jean-Paul LACROIX, Jean HALAIN, Jean-Paul LACROIX
Chef opérateur  : Marcel GRIGNON
Bande originale / Compositeur  : Jean MARION
Durée : 105 min.
Genre : Aventures
Tournage : Du 26 avril 1954 au 11 juillet 1954.
Débute aux studios Francoeur et en extérieur aux environs de Nemours (Seine-et-Marne).
Date de sortie France : 20 Octobre 1954
Box office France : 3 995 800 entrées.
Avec : François PÉRIER (Cadet Rousselle), Dany ROBIN (Violetta Carlino (la gitane)), BOURVIL (Jérôme Baguindet), Christine CARRÈRE (Isabelle), Madeleine LEBEAU (Marguerite de Beaufort, l'indicatrice), Noël ROQUEVERT (Berton, le chef de police), Jean PARÉDÈS (Le général), Alfred ADAM (Rovignol, bandit de grand chemin), René GÉNIN (le curé), Jacques DUFILHO (Carlos, un lanceur de couteau), Jacques DYNAM (l'aubergiste des Trois-Grâces), Gianni ESPOSITO (Monseigneur), Louis ARBESSIER (le tribun), Henri CRÉMIEUX (le maire), Pierre DESTAILLES (Rouget de Lisle), Corinne MARCHAND (une danseuse), Jacques FABBRI (un colonel), Marcel PERES (Martin), Jacques PREBOIST (un voleur de l'église), Paul PREBOIST (un autre voleur de l'église).


Résumé : Cadet Rousselle, dernier né d'une famille paysanne, quitte son village parce que le maire ne veut pas qu'il épouse sa fille Isabelle. Il se jure de devenir un grand personnage et part pour Paris muni d'une petite somme confiée par le curé qui l'a éduqué. En chemin, il est détroussé par trois voleurs puis est recueilli par une troupe de saltimbanques qui sont, en fait, des espions royalistes. Parmi eux, il rencontre le brave Jérôme qui devient son ami et il s'éprend de la belle danseuse Violetta. Par amour pour elle, il devient le complice involontaire des royalistes. Il est alors arrêté à Paris avec Jérôme et est condamné par le tribunal révolutionnaire.

Avis : Les films historiques de cape et d'épée étant très populaires dans les années 50, André Hunebelle tenta ici de marcher sur les traces du succès que rencontra le film de Christian-Jaque Fanfan la tulipe, avec un peu moins de réussite, en tout cas Cadet Rousselle n' égale pas ni le Bossu ni le Capitan. L'histoire est moins captivante, certaines scènes sont un peu étirées en longueur, le tout a assez mal vieilli mais se laisse gentiment regarder pour peu que l'on ne soit pas exigeant. François Périer, dans un rôle improbable pour lui est sympathique mais n'a pas l'aura ni la prestance d'un Jean Marais ou d'un Gerard Philippe. Heureusement pour nous, Bourvil sauve la mise, surpassant le héros par sa drolerie constante. Il est au-delà du faire valoir classique, ses appartitions sont ce qu'il y a de mieux dans le film.

1956 - LE CHANTEUR DE MEXICO





Réalisation : Richard Pottier
Scénario : D'après l'opérette de Raymond Vincy et Félix Gandéra
Musique : Francis Lopez
Chansons : "Mexico", "Quand on est deux amis" (avec Bourvil), "Maïtechu", "Rossignol", "Il est un coin de France", "Acapulco", "Paris d'en haut", "Ca m'fait quelque chose" (Annie Cordy)
Durée : 103mn
Tournage : du 20 juin au 18 août 1956 à Irun et dans les studios de Boulogne
Genre : Opérette filmée
Sortie en salles : le 21 Décembre 1956
Avec : Luis Mariano (Miguel Morano et Vincent Etchebar), Bourvil (Bilou), Annie Cordy, Tilda Thamar, Fernando Rey, Pauline Carton, Robert Dalban

Ce qui suit dévoile des moments clés de l’intrigue.

A la fête de Lesaca, se produisent le chanteur Vincent Etchebar et son fidèle ami Bilou. L'impresario parisien Cartoni remarque Vincent et souhaite l'engager. Le ténor Miguel Morano, refuse de partir pour le Mexique avec la vedette féminine Eva Marchal, de peur de retrouver Tornada, une furie à qui il a autrefois promis le mariage. Alors que Vincent et Bilou sont montés à Paris, Cartoni les recherche désespérément. Vincent sosie de Morano, remplacera sa vedette. Mais les deux compères restent introuvables. Ils sont devenus peintres en bâtiment sur la Tour Eiffel, et logent dans le même immeuble que Cricri, une pétillante jeune fille. Grâce à un concours radiophonique, Cartoni l'entend et le convoque. Vincent engagé, est présenté à sa partenaire. Eva le fait répéter en privé chez elle. L'équipe part pour le Mexique. Dès son arrivée, Vincent, alias Miguel Morano, est repéré par Tornada qui réussit à le faire enlever. Mais Bilou, Cricri et Cartoni arrivent à temps pour expliquer la méprise. Alors que Cricri et Vincent s'avouent leur amour et que Bilou tente de réconforter Tornada, la tournée se termine dans la capitale "Mexico".

Anecdotes : "Le chanteur de Mexico" fut créé au Théâtre du Châtelet à Paris le 12 décembre 1951 sur une idée du compositeur Francis Lopez et une mise en scène de Maurice Lehmann. Coûteuse, avec ses très nombreux chanteurs et danseurs (jusqu’à 150 par scène), l’opérette connaît un immense succès et remplira la salle pendant deux ans et près de 900 représentations. Après ces deux années de réussite complète au théâtre, Francis Lopez souhaite adapter cette pièce pour en faire un film.
C’est Richard Pottier, qui avait déjà tournée « Violettes Impériales » avec Luis Mariano, un film qui avait très bien marché, qui s’occupe de l’adaptation de l’opérette. Il fait appel à Annie Cordy et Bourvil, mais doit souvent rappeler à ce dernier que ce n’est pas lui la vedette du film.
La majeure partie du film est tournée au Pays Basque, y compris les scènes du Mexique, puisque la baie d’Acapulco dans le film est en fait la baie de Saint Sébastien !

Avis : Opérette filmée qui a obtenu un grand succès en salle lors de sa sortie, le chanteur de Mexico dégage une bonne humeur communicative avec des séquences chantées restées pratiquement toutes célèbres. J'avoue que pour ma part j'y ai pris un plaisir coupable, n'étant pourtant pas un grand fana d'opérette. Mais justement les décors kitsch à souhait, l'histoire d'une simplicité abyssale uniquement prétexte à mettre en valeur Luis Mariano, les talents d'acteur plus que limités de ce dernier contribuent paradoxalement au plaisir très second degré procuré par le film. Bourvil reste très drôle mais n'est que le faire-valoir plus benêt que jamais de Mariano. Il est très loin de son précédent rôle de "La traversée de Paris" qui lui avait permis de démontrer toute l'étendue de son grand talent d'acteur. Petite curiosité, tous les génériques mentionnent l'acteur bunuelien Fernando Rey comme l'interpète de Cartoni, l'imprésario, force est de constater que ce ne peut pas être lui, il s'agit certainement d'un autre acteur dont j'ignore le nom.









Bande annonce




Bourvil chantant deux petits chats avec Annie Cordy

1958 - SERENADE AU TEXAS





Réalisation : Richard Pottier
Scénario : Richard Pottier
Adaptation : Richard Pottier, Jean Ferry
Dialogues : Jean Ferry
Musique : Francis Lopez
Chansons : Francis Lopez, Camille François - « Ma chérie », « Quand j'ai trop de peine », « Pour l'amour d'une belle », « Sérénade au Texas », « Pietro Codini », « Femmes que vous êtes jolies », « A dada » (Bourvil), « Les pruneaux » (Bourvil)
Durée : 98mn
Tournage : du 17 avril au 12 juin 1958, dans l'arrière pays de Vence et le plateau de Caussols (Provence). Studios Francoeur et de la Victorine.
Genre : Aventure
Sortie en salles: 17 décembre 1958
Avec : Luis Mariano (Jacques Gardel), Bourvil (Maître Jérôme Quilleboeuf), Sonia Ziemann, Germaine Damar, Arlette Poirier, Yves Deniaud, Robert Rocca, Paul Mercey, Albert Michel

Résumé :Vendeur de musique et chanteur à l'occasion, Jacques Gardel apprend par maître Jérôme Quilleboeuf qu'il hérite de terrains pétrolifères situés à Big Bend au Texas. Partis reconnaître les lieux et à bout de ressources, les deux hommes sont recueillis par des comédiens ambulants: Roderick et ses deux filles : Sylvia et Rose qui les aideront à nettoyer Big Bend des terribles « cavaliers noirs » menés par Dawson le banquier de la ville. Tout se terminera par des bagarres, des chants et des danses.

Avis : Suite au succès du "Chanteur de Mexico", la même équipe se reforme cette fois-ci pour un western opérette (sic), avec moins de réussite. Ici le second degré prime plus que jamais, tant l'histoire est d'une platitude consternante et son traitement fait sourire, avec des acteurs bien franchouillards voire méridionaux (le film a été tourné à Vence !). Il faut voir Paul Mercey, acolyte de Jean Yanne dans des sketchs bien connus, jouant un patron de saloon tout droit sorti de Paname ou d'autres acteurs jouant avec l'accent. Tout fait toc, dans des décors plus kitsch tu meurs, même l'étoile de shérif semble provenir d'un magasin de jouet. Luis Mariano, le ténor basque à la voix d'or, est toujours autant piètre comédien et réussit à être aussi drôle que Bourvil mais involontairement. Les numéros chantés sont moins marquants que dans "Le chanteur de Mexico". Quant à Bourvil, dans un registre habituel, il est relégué dans le rôle de faire valoir comique du héros, quand il chante, les filles ne se pâment pas, il reçoit des tomates. Il a l'occasion d'interpréter deux chansons : les pruneaux et surtout le très cultissime A Dada. "Sérénade au texaes" est à réserver uniquement aux fans de Bourvil et Mariano, ou alors il peut être conseillé en cas de coup de blues, il vous déridera à coup sur.

[html]
Extrait


Bouvil chante à dada, un grand moment





1959 - LE BOSSU



Réalisation : André Hunebelle
Scénario et Adaptation : Jean Halain, Pierre Foucaud et André Hunebelle D'après le roman de Paul Féval
Images : Marcel Grignon
Genre : Aventures historiques cape et d'épée
Durée : 101 min
Tournage : Du 19 mai 1959 au 28 juillet 1959 Aux studios Franstudio (St-Maurice) et au château de Pierrefonds (Oise) [France]
Date de sortie France : 13 janvier 1960
BOX OFFICE FRANCE : 5 845 980
Avec : Jean Marais (Henri de Lagardère), Bourvil (Passepoil), Sabine Selman (Isabelle de Caylus / Aurore de Nevers), Jean Le Poulain (Peyrolles), Hubert Noël (Philippe de Nevers), François Chaumette (Philippe de Gonzague), Paulette Dubost (Dame Marthe), Georges Douking (Marquis de Caylus), Bernard Dheran (le narrateur).

Résumé complet: Le prince Philippe de Gonzague décide de se débarrasser de son cousin, Philippe de Nevers, dont il convoite la femme et la fortune. Nevers est, secrètement, l'époux d'Isabelle de Caylus qui lui a donné une fille, Aurore, un an auparavant. Gonzague charge Peyrolles, son âme damnée, d'agir. Mais, à deux reprises, un gentilhomme chevaleresque, Henri de Lagardère, vient prêter main-forte au prince, il ne peut cependant empêcher le lâche assassinat de Nevers par Gonzague en personne, masqué.
Lagardère fait serment au mourant de le venger et de prendre soin de l'enfant qu'il emporte en Espagne avec son fidèle Passepoil. Les années passent. Gonzague, qui est parvenu à épouser Isabelle, obtient du Régent que se tienne un conseil de famille devant statuer sur la succession de Nevers.
Lagardère rentre alors en France pour faire triompher les droits d'Aurore, qui l'aime, et châtier l'assassin de son père. Il endosse la silhouette d'un bossu afin d'approcher, sans être reconnu, Peyrolles et Gonzague. Il réussit ainsi à se faire inviter au bal du Régent afin de présenter Aurore.
Mais le traître parvient à faire enlever la jeune fille. Le bossu, après avoir fait parler Peyrolles, vient la délivrer chez Gonzague avec lequel, s'étant défait de son déguisement, il engage un duel acharné, en présence du Régent et d'Isabelle de Caylus, prévenus par Passepoil. D'une botte foudroyante, Lagardère tue l'assassin de Nevers et reçoit Aurore des mains de sa mère.


Anecdotes : Préparée pour le centenaire du célèbre roman de Paul Féval, celle adaptation tournée par André Hunebelle (après celles de Jean Kemm en 1925, René Sti en 1934 et Jean Delannoy, en 1944) restitue la flamme et la droiture généreuse du chevalier de Lagardère auquel Jean Marais confère son charme et la popularité que lui a conquise son intrépidité de "premier cascadeur de France". Sa composition dans la seconde partie demeure légendaire et l'association avec Bourvil se reproduira l'année suivante, lors du CAPITAN, toujours sous la houlette de Hunebelle.
La dernière adaptation en date est celle de Philippe de Broca (1997).
Le Bossu marque la première collaboration de André Hunebelle et de Jean Marais. Ils se retrouveront par la suite dans sept projets : Le Capitan (1960), Le Miracle des loups (1961), Les Mystères de Paris (1962), les trois Fantomas réalisés entre 1964 et 1966 et leur dernier projet une minisérie pour la télévision (production ORTF) : Joseph Balsamo.

Avis : Grand classique des films de cape et d'épée, Le Bossu est un bon moment de cinéma populaire divertissant, enlevé bénéficiant d'une histoire captivante, d'une réalisation efficace, de beaux décors et d'une interprétation de qualité avec un Jean Marais bondissant, de grande classe, au sommet de sa forme (son "Si tu ne viens pas à Largadère, Lagardère ira à toi" sonne vrai ainsi que son déguisement en bossu) et un Bourvil, toujours très drôle et touchant dans sa maladresse et naiveté en valet faire-valoir comique du héros, emploi qu'il maitrise bien. Tous les ingrédients sont parfaitement dosés : action (scènes de duels bien réglées), humour, émotion, amour impossible et passionné. Les méchants joués par François Chaumette et Jean Le Poulain sont réussis, crapules à souhait. André Hunebelle, sans être un grand cinéaste, était un habile artisan d'un cinéma populaire, certes inégal mais ici à son meilleur.








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Dernière modification le : 14/07/2009 @ 18:34
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