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CANNES 2008 - LEONERA


RESUME
Une jeune femme de 25 ans, se retrouve derrière les barreaux. Elle est enceinte de quinze jours et décide d'élever le nouveau-né en prison.

Julia, une étudiante argentine de 25 ans, est enceinte de deux semaines. Malgré un casier judiciaire vierge, elle est envoyée derrière les barreaux. La jeune femme est accusée de deux homicides, donc celui du père de son enfant. Elle va s'efforcer d'élever le nouveau-né, Tomas, en prison, malgré la solitude, l'incarcération, et toutes les difficultés que cela impose.

FICHE TECHNIQUE
Réalisateur : Pablo Trapero
Scénario : Alejandro Fadel, Martin Mauregui, Pablo Trapero, Santiago Mitre
Production : Walter Salles
Producteur exécutif : Martina Gusman
Chef opérateur : Guillermo Nieto
Durée : 1h53
Sortie pays d'origine : 22 mai 2008
Pays : Argentine

DISTRIBUTION
Elli Medeiros (Sofia)
Martina Gusman (Julia)
Rodrigo Santoro

AUTOUR DU FILM

- Pablo Trapero dont c'est la première sélection en compétition avait présenté en 2002 El Bonaerense en section Un Certain Regard.

CRITIQUES

"le réalisateur signe un émouvant portrait de femme qui pourrait bien donner des idées au jury emmené par Sean Penn (la prestation de l'actrice Martina Gusman, qui porte le film sur ses frêles épaules, est juste bluffante et un Prix d'interprétation serait loin d'être usurpé). Le pitch de Leonera : Julia, une jeune femme enceinte, est incarcérée après le meurtre de deux hommes, dont le père de son futur enfant. Entre les murs d'un établissement destiné aux jeunes mères, Julia va donner naissance à Thomas et vivre des moments de bonheur en sa compagnie en dépit des difficultés...
Tous les éléments étaient réunis pour tomber dans le piège du mélo un peu plombant. Or, Pablo Trapero échappe avec maestria à tous les clichés du genre : même si le contexte est sombre, que l'horizon des protagonistes semble bouché et que leur prestations sont sacrément intenses (outre Martina Gusman, excellente on l'a déjà dit, ajoutons une mention spéciale à Rodrigo Santoro, bien loin de son incarnation de Xerxés dans 300), le cinéaste ne se départit jamais d'une certaine légéreté. C'est ainsi que, aussi difficile soit le quotidien de Julia, un optimisme forcené se dégage du long-métrage. Un tour de force qui rend Leonera particulièrement atypique et qui nous fait nous attacher très fort au destin de cette jeune femme guidée par l'amour de son fils et de la vie malgré les embûches."
Allocine

"Quand ils tournent en prison, les cinéastes ne sont pas beaucoup plus libres que les détenus. Et Pablo Trapero, qui raconte dans Leonera la grossesse et la maternité d'une jeune femme incarcérée dans un pénitencier argentin, se heurte tout au long du film aux murs de sa prison de fiction.
La jeune femme s'appelle Julia (Leonera n'est pas un prénom féminin, c'est l'antre des lions). Etudiante, elle vivait avec deux garçons bisexuels. Ils se sont battus, l'un de ses deux amants est mort et le survivant l'accuse du meurtre. Julia est emprisonnée et donne naissance à un petit garçon. Le règlement pénitentiaire prévoit que les enfants peuvent rester avec les mères détenues jusqu'à l'âge de 4 ans.
Les péripéties du récit sont empruntées à la très riche tradition des films de prison. L'arrivée de la nouvelle qui ne devrait pas être là (Julia est la seule petite-bourgeoise dans cet univers de pauvres), les agressions, le soutien d'une camarade compréhensive, l'adaptation à la vie quotidienne, l'émeute. Cette trame est si forte qu'elle cache la chaîne de cette toile, qui suit la transformation de Julia.
Trapero trace le parcours d'un personnage dont le destin est irrévocablement altéré. Le seul lien qui retient Julia à ses origines est sa mère, Sofia (Elli Medeiros), exilée en France, très chic, qui bientôt devient une adversaire. La prisonnière se range alors résolument du côté des détenues et s'affranchit de tout ce qui aurait pu la retenir au passé : l'amour filial, le remords, s'abandonnant à la colère, filmée ici comme un instrument de libération.
Ces références au genre cinématographique, cette analyse du personnage sont clairement lisibles. Reste à expliquer pourquoi elles n'emportent pas tout à fait l'adhésion (une opinion plutôt minoritaire à en juger par les applaudissements qui ont suivi la projection de presse).
Les figures imposées, déjà évoquées, sont parfois pesantes. Peut-être aussi parce que Pablo Trapero et son interprète se sont tant méfiés du risque mélodramatique qu'ils ont pris celui de perdre la sympathie du spectateur, en tout cas de celui-là."
Thomas Sotinel - Le monde

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Dernière modification le : 22/05/2008 @ 07:32
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