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CANNES 2008 - IL DIVO




RESUME
L'histoire du Premier Ministre italien Giulio Andreotti, lequel a été élu sept fois au parlement depuis 1946. Surnommé l'"Inoxydable", ou bien "El Divo", Andreotti a été jugé en 1992, pour ses liens supposés avec la Cosa Nostra. Il est également le commanditaire présumé de l'assassinat politique d'un journaliste italien. Portrait du personnage politique italien le plus important depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale.

FICHE TECHNIQUE
Réalisateur : Paolo Sorrentino
Scénario : Paolo Sorrentino
Producteurs : Nicola Giuliano, Andrea Occhipinti, Francesca Cima
Production : Indigo Film, Italie / Lucky Red, Italie / Parco Film, Italie / Babe Films, France
Coproduction : Studio Canal, France
Genre : Biopic, Drame
Durée : 1H50
Sortie Italie : 28 mai 2008

DISTRIBUTION
Toni Servillo (Giulio Andreotti)
Anna Bonaiuto (l'épouse de Giulio Andreotti)
Piera Degli Esposti (Madame Enea, la secrétaire de Giulio Andreotti)
Paolo Graziosi (Aldo Moro)
Giulio Bosetti
Michele Placido
Carlo Buccirosso
Fanny Ardant

CRITIQUES

"Il Divo revient sur la vie politique et pourtant si secrète de Giulio Andreotti. Figure incontournable du paysage politique italien pendant plus de 40 ans, il incarne à la fois la continuité du pouvoir démocrate-chrétien, les attentats politiques et les arrangements avec la mafia, bref toutes les affaires qui ont éclatée durant les années 90 et qui pendant des décennies furent passées sous silence.
Sorrentino en fait d’emblée une caricature, comme pour mieux éviter l’écueil du film historique classique (voir à ce propos Sanguepazzo de Marco Tullio Giordana, présenté hors-compétition). Le film entier ne cesse d’ajouter des masques au personnage, de la tendresse et de la gravité, de la malice et du secret. Loin de s’appuyer seulement sur un scénario dynamique et subtile, le film a l’audace de dépasser le procès fait à l’homme, pour s’intéresser aux mobiles de ses actions. Par delà le bien et le mal, la défense ou la réprobation, c’est toute la logique des crimes qui est disséquée sans même qu’on s’en rende compte, les amitiés et leur aspect nécessairement ambivalent. Mais le plus magistral sans doute, reste cette capacité qu’a Sorrentino de filmer Andreotti comme un animal politique, et de donner une égale importance au corps physique et au statut symbolique. L’homme d’Etat est avant tout un homme d’intérieur, un peu comme Hitler ou Hiro Hito l’était dans Moloch et Le Soleil. D’où des figures à la fois burlesques et inquiétantes, qui rejouent le hiatus de l’humanité inhumaine. Grand motif artistique du XXéme siècle."
Source http://delirecritique.com/

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Dernière modification le : 27/04/2008 @ 15:14
Catégorie : Aucune

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