Warning: file_exists() [function.file-exists]: Unable to access /mnt/147/sda/5/d/bestofcine/phpmv2/libs/Html/QuickForm/Rule/style.css.php in /mnt/162/sda/5/d/bestofcine/skin/bnr/skin.php(1) : eval()'d code on line 1

bestofcine.free.fr

BESTOFCINE le meilleur du cinéma

Lundi 22 octobre 2018

Accueil

Nouvelles

Photos

Téléchargement

Liens

Forum

Télévision

Rss

 

Admin

Calendrier

<< Octobre  2018 >>
Lun Mar Mer Jeu Ven Sam Dim
01 02 03 04 05 06 07
08 09 10 11 12 13 14
15 16 17 18 19 20 21
22 23 24 25 26 27 28
29 30 31 01 02 03 04

Météo

Aujourd'hui

Département

Météo Consult

CANNES 2008 - UN CONTE DE NOEL




RESUME
À l’origine, Abel et Junon eurent deux enfants, Joseph et Elizabeth. Atteint d’une maladie génétique rarissime, le petit Joseph fut condamné à subir une greffe de moelle osseuse. Sa sœur étant incompatible, ses parents conçurent un troisième enfant, Henri, dans l’espoir de sauver Joseph. Mais Henri, lui non plus, ne pouvait rien pour son frère - et Joseph mourut à l’âge de sept ans.
Malgré la naissance d’un petit dernier, Ivan, la famille Vuillard ne se remet pas des conséquences de ce traumatisme. Plusieurs années ont passé, et les relations sont plus que jamais tendues entre ses différents membres, notamment entre Elizabeth, chef de famille autoritaire et responsable, et Henri, marginal cynique qui partage sa vie entre les femmes et l’alcool. Une dispute entre ces derniers provoque l’éclatement définitif de la cellule familiale. Écrasé par les dettes, Henri est « banni » par sa sœur, qui le prive ainsi de la compagnie de son neveu Paul – un adolescent torturé qui souffre de graves problèmes psychologiques. Henri garde néanmoins contact avec Ivan et sa femme Sylvia, ainsi qu’avec son cousin Simon.
De son côté, Junon apprend qu’elle est rongée par un cancer et qu’à son tour seule une greffe de moelle osseuse peut la sauver. Il lui faut par conséquent trouver un donneur potentiel parmi les membres de sa famille. Enfants et petits-enfants se mettent chacun à effectuer les tests mais, au final, seules deux personnes se révèlent compatibles : Paul et Henri.
Noël approche. Toute la famille se réunit pour trois jours dans la grande maison parentale à Roubaix. Convié par Paul, Henri accepte l’invitation et vient accompagné de sa nouvelle conquête, Faunia. L’heure est d’abord aux règlements de compte. Pourtant, la situation s’apaise peu à peu. Sylvia découvre les sentiments que Simon éprouve pour elle depuis leur plus tendre jeunesse et, avec l’accord tacite de son mari, passe la nuit de Noël avec lui. Réconcilié avec sa famille, Henri est finalement choisi pour être le donneur de Junon. Quant à Elizabeth, le bonheur retrouvé de son fils Paul lui permet à son tour de profiter de la vie.

FICHE TECHNIQUE
Réalisateur : Arnaud Desplechin
Scénario : Emmanuel Bourdieu, Arnaud Desplechin
Producteur : Pascal Caucheteux
Production : Why Not Productions, France, France 2 Cinéma, Wild Bunch, Bac Films
Directeur de la photographie : Eric Gautier
Distribution : Bac Films, France
Genre : Comédie dramatique
Tournage: du 01 Mars au 01 Mai 2007 sur Roubaix
Date de sortie : 21 Mai 2008
Durée : 2h30

DISTRIBUTION

Catherine Deneuve (Junon)
Jean-Paul Roussillon (Abel)
Mathieu Amalric (Henri)
Anne Consigny (Elizabeth)
Melvil Poupaud (Ivan)
Emmanuelle Devos
Chiara Mastroianni (Sylvia)
Laurent Capelluto
Samir Guesmi
Hippolyte Girardot
Hélène Darras (la vendeuse)

AUTOUR DU FILM


CRITIQUES

L'avis du "Monde" EXCELLENT

"En veine de boutade, Arnaud Desplechin a dit un jour qu'il avait tourné La Vie des morts pour dire du mal de sa famille, La Sentinelle pour dire du mal de son pays, Comment je me suis disputé... (ma vie sexuelle) pour dire du mal de ses anciennes petites amies. Dans Un conte de Noël (sortie en salles mercredi 21 mai), le cinéaste dit du mal de lui-même.
De quoi s'agit-il dans ce film long, brutal et réussi ? Des choses qui scellent la famille tout en la minant : lien du sang, généalogie, lieu natal (Roubaix), rapports parents-enfants et enfants entre eux, maladie, deuil, non-dits, pièces rapportées, religion... Dans cette famille, il y a eu un fils aîné, Joseph, mort à 7 ans parce qu'aucun membre du clan n'avait une moelle osseuse compatible qui aurait permis une greffe. Et quand le film commence, il y a la mère, Junon (Catherine Deneuve), qui se découvre atteinte du même mal. Ce qui repose la question de la greffe.
Henri, le mauvais fils (Mathieu Amalric), considéré comme un schizophrène alcoolique, en est l'indésirable héros. Il n'aime pas sa mère, et elle ne l'aime pas. Sa sœur Elizabeth (Anne Consigny) le poursuit d'une haine irrationnelle au point d'obtenir qu'il soit banni de la famille. Les examens médicaux révèlent que seuls deux membres de la famille sont compatibles pour sauver Junon : Paul, le jeune fils d'Elizabeth, qu'une grave crise mentale vient d'envoyer à l'hôpital, et Henri, le diable, que ses parents avaient conçu dans l'espoir que sa moelle pourrait sauver Joseph, en vain.
Personne n'ose contrarier le vœu de Paul : qu'Henri le banni assiste à la fête de Noël dans la maison familiale de Roubaix. Maîtrisé, intelligent, inconfortable, soudainement émouvant, Un conte de Noël dépeint bien plus que ces quelques jours passés ensemble, perturbés par l'incontrôlable Henri et par les pulsions de vie passées, présentes ou fantasmatiques des invités.
Expert en ruptures de ton, apartés romanesques, mises à nu des affects et manifestations décomplexées de tout ce qui, en société, reste du domaine de l'interdit, Arnaud Desplechin orchestre une sarabande où chacun livre son ressentiment, arbore sa plaie.
Le film oscille sans cesse entre la réplique vacharde, la joute oratoire, la vérité qui blesse et le corps meurtri – bleus plein le dos, nez qui saigne, peau qui brûle, chair charcutée.
Il n'y a pas un conte de Noël, mais plusieurs, chacun ayant sa façon de raconter son histoire. Desplechin le malin dissout son expérience personnelle dans un bain de fiction acide, mixant indices de vérité et références mythologiques, repères autobiographiques et clins d'œil littéraires ou cinématographiques.
Le 25 décembre convoque un défilé de fantômes. Le prétendu monstre qui hurle dans la cave est le clone du fils défunt. Madeleine, dont Henri est veuf, renvoie au Vertigo d'Hitchcock. Le nom du neveu (Dedalus) et le désamour mère-fils évoquent Ulysse, de Joyce. Un loup freudien apparaît, ainsi qu'un extrait du Songe d'une nuit d'été de William Dieterle (1935). Shakespeare et Bergman rôdent.
Desplechin revisite une famille dans tous ses états : confessions face à la caméra, psychanalyses, lanterne magique, saynète théâtrale. La musique porte le même désordre : cornemuses irlandaises pour les bagarres à la John Ford, clavecin pour un strip-tease, jazz et techno ailleurs. Henri, lui, celui qu'on est tenté de prendre pour l'alter ego de Desplechin, virevolte et vacille comme un elfe dionysiaque auquel il n'est pas question d'accorder la moindre circonstance atténuante.
Tel est le credo d'Arnaud Desplechin, un "affamé de roman" : réel ou inventé, digne de ses géniteurs ou pas, cet Henri, impudent antihéros, surgit dans le foyer comme un coup de tonnerre, en plein orage, faune haïssable, spectre s'écroulant ivre mort pour ressurgir et narguer. Les siens l'ont transformé en personnage. Il relève le défi, dopé par le rejet dont il est victime, inépuisable histrion de la mascarade familiale."
Jean-Luc Douin - Le monde


VIDEOS

PHOTOS












































Imprimer la page  Imprimer la page

Dernière modification le : 22/05/2008 @ 07:29
Catégorie : Aucune

Infos site

Webmaster :
BENYAYER Laurent

Envoyer un message

Ce site est compatible avec les navigateurs de version 5 minimum.

Vous disposez d'un droit d'accès, de modification, de rectification et de suppression des données qui vous concernent (art. 34 de la loi "Informatique et Libertés" du 6 janvier 1978) en écrivant au webmaster.

Déjà 628225 visiteurs

Recherche

Google

Sur le web

Sur ce site

Haut

Site créé avec Phortail 2.0.5
PHP version 4.4.3-dev

Page générée en 0,082 secondes