Warning: file_exists() [function.file-exists]: Unable to access /mnt/147/sda/5/d/bestofcine/phpmv2/libs/Html/QuickForm/Rule/style.css.php in /mnt/162/sda/5/d/bestofcine/skin/bnr/skin.php(1) : eval()'d code on line 1

bestofcine.free.fr

BESTOFCINE le meilleur du cinéma

Vendredi 15 décembre 2017

Accueil

Nouvelles

Photos

Téléchargement

Liens

Forum

Télévision

Rss

 

Admin

Calendrier

<< Décembre  2017 >>
Lun Mar Mer Jeu Ven Sam Dim
27 28 29 30 01 02 03
04 05 06 07 08 09 10
11 12 13 14 15 16 17
18 19 20 21 22 23 24
25 26 27 28 29 30 31

Météo

Aujourd'hui

Département

Météo Consult

2007 - LETTRES D' IWO JIMA (Letters from Iwo Jima)



RESUME
En 1945, les armées américaine et japonaise s'affrontèrent sur l'île d'Iwo Jima. Quelques décennies plus tard, des centaines de lettres furent extraites de cette terre aride, permettant enfin de donner un nom, un visage, une voix à ces hommes ainsi qu'à leur extraordinaire commandant.
Les soldats japonais qu'on envoyait à Iwo Jima savaient que leurs chances de survie étaient quasi nulles. Animé d'une volonté implacable, leur chef, le général Kuribayashi, exploita ingénieusement la nature du terrain, transformant ainsi la défaite éclair annoncée en 40 jours d'héroïques combats.
Près de 7000 soldats américains et plus de 20 000 Japonais ont perdu la vie à Iwo Jima. Leur sang s'est depuis longtemps perdu dans les profondeurs du sable noir, mais leurs sacrifices, leur courage et leur compassion ont survécu dans ces Lettres.

FICHE TECHNIQUE
Réalisateur : Clint Eastwood
Scénario : Iris Yamashita, Paul Haggis
D'après l'oeuvre de Tadamichi Kuribayashi, Tsuyoko Yoshido
Directeur de la photographie : Tom Stern
Musique : Kyle Eastwood, Michael Stevens
Montage : Joel Cox, Gary Roach
Producteurs : Clint Eastwood, Robert Lorenz, Steven Spielberg
Coproducteur : Tim Moore
Producteur exécutif : Paul Haggis
Sociétés de production : Warner Bros., U.S.A., DreamWorks SKG, U.S.A., Amblin Entertainment, U.S.A., The Malpaso Company, U.S.A.
Date de sortie France : 21 Février 2007
Genre : Guerre, Drame
Durée : 2h19

DISTRIBUTION
Ken Watanabe (Général Tadamichi Kuribayashi)
Kazunari Ninomiya (Saigo)
Shido Nakamura (Lieutenant Ito)
Tsuyoshi Ihara (le Baron Nishi)
Ryo Kase (Shimizu)
Yuki Matsuzaki (Nozaki)
Hiroshi Watanabe (Lieutenant Fujita)
Takumi Bando (Capitaine Tanida)
Nobumasa Sakagami (Amiral Ohsugi)
Nae Yuuki (Hanako)
Takashi Yamaguchi (Kashiwara)
Eijiro Ozaki (Lieutenant Okubo)

AUTOUR DU FILM

- Un double point de vue
Lettres d'Iwo Jima relate à travers le point de vue japonais la bataille sanglante d'Iwo Jima durant la Seconde Guerre mondiale. Le film est le miroir de "Mémoires de nos pères", montrant cette fois le point de vue des Américains.

- Récompenses
Golden Globe du Meilleur Film en langue étrangère en janvier 2007.
National Board of Review of Motion Pictures qui l'a élu meilleur film de l'année 2006 aux Etats-Unis.

Un combat sanglant
La bataille d'Iwo Jima fut très éprouvante pour les soldats, tant américains que japonais. Le général Kuribayashi qui dirigeait l'île avait tiré des leçons du débarquement de Normandie et avait transformé son île en une véritable forteresse, à l'aide de dizaines de kilomètres de galeries souterraines par lesquelles les Japonais pouvaient circuler sans risques. De plus, leur mentalité et leur entraînement étaient tels que chacun devait faire le sacrifice de sa vie pour sa patrie en emportant dix ennemis avec eux. Le 16 février 1945, les États-Unis lancèrent une attaque navale et aérienne de grande ampleur contre l'île, occupée par quelque 22 000 combattants japonais. L'invasion commença trois jours plus tard. Sa première étape consistait à s'emparer du point culminant, situé au sud de l'île : le Mont Surabachi, qui s'élève à 166 mètres. Une première vague de 30 000 hommes se déploya autour de la "montagne", essuyant un feu nourri. Les combats furent très rudes, mais le 23 février, les Marines avaient conquis le Surabachi et y avaient planté le drapeau américain. Loin d'être finie, la bataille se prolongea un mois entier. Un lourd bilan établi le 26 mars: les américains subirent 25 000 pertes dont 7 000 morts, du côté nippon il ne resta que 1083 survivants sur les 22 000 défenseurs de l'île... Cette bataille fut la plus lourde en pertes humaines de toute l'histoire des Marines.

- Ken Watanabe
l'acteur Ken Watanabe a torné dans plusieurs productions américaines dont "Le Dernier samouraï" d'Edward Zwick et "Batman Begins" de Christopher Nolan.

- Inspiré de véritables lettres
Pour écrire Lettres d'Iwo Jima les scénaristes se sont inspirés du recueil Picture Letters from Commander in Chief qui rassemblait les lettres du Général Kuribayashi adréssées à sa famille.

- Avant Eastwood, Wayne
Avant Clint Eastwood, Allan Dwan avait réalisé en 1949, avec Iwo-Jima, un long métrage consacré à la bataille de d'Iwo Jima et du célèbre lever de drapeau américain. A l'affiche, rien de moins que John Wayne et à ses côtés, John Agar.


CRITIQUES

Mon avis
Faisant suite à "Mémoires de nos pères" et montrant cette fois ci la bataille d'IWO JIMA vue du côté japonais, "Lettres D' IWO JIMA" est encore meilleur à tous points de vue. La mise en scène est magistrale une fois de plus, définitivement Eastwood est un immense réalisateur, et sait prendre son temps, nous attacher aux personnages et nous faire partager leur intimité au travers la lecture de leurs lettres et la résurgeance de souvenirs. Si le film reste très spectaculaire et ultra réaliste dans les scènes de combat, il décrit aussi avec lenteur et précision l'attente et l'état d'esprit des soldats japonais dans les quelques jours précédent le débarquement américain sur l'île. Is se savent de toute façon condamnés et que leur sacrifice ne servira à rien sinon à tuer le plus d'américains possibles. Là où le premier film amenait une réflexion sur le statut de héros fabriqué de toute pièce pour alimenter la propagande et soutenir l'effort de guerre, ce film là enfonce encore plus fort le clou de l' absurdité de toute guerre. La notion d'honneur revêtant plus d'importance pour les japonais, ils préfèrent mettre fin à leur jour plutôt que de se rendre, les scènes de suicides à la grenade se multiplient et font froid dans le dos.

Autres critiques

" LE FILM Estampillé “classique”, et donc conscient que la rigueur est le corollaire du classicisme, Clint Eastwood a voulu consacrer deux films, deux points de vue, à la bataille d’Iwo Jima pendant la Seconde Guerre mondiale. Une nécessité pour donner sens à ce genre en forme d’oxymore incarné par le diptyque Mémoires de nos pères/Lettres d’Iwo Jima : le film de guerre humaniste, sinon humain. Contrechamp, complément, approfondissement, Lettres d’Iwo Jima montre la bataille vue du côté japonais, seulement deviné – à travers sa violence – dans Mémoires de nos pères. Dans les deux films, les combats sont mis en scène avec le bruit et la fureur nécessaires, bouchères, jamais excitantes (grâce à l’expertise du producteur Steven Spielberg). Mais, fonctionnelles, elles n’intéressent pas vraiment Eastwood : pour cet individualiste méfiant par nature à l’égard de tout système, l’objet du diptyque est de démanteler une mascarade collective. Dans Mémoires de nos pères, c’était l’héroïsme US marketing. Dans Lettres d’Iwo Jima, c’est l’absurdité d’une bataille perdue d’avance pour les Japonais, un baroud d’honneur plutôt déshonorant. On sent Eastwood touché, et peut-être plus attentif à leur sort (d’abord à celui de deux personnages aux extrémités de la hiérarchie, un général et un simple soldat) qu’à celui des GI de Mémoires de nos pères, qui se situait du côté des vivants et des vétérans. Avec sa photographie grise, presque cadavérique, Lettres d’Iwo Jima nous parle d’entre les morts (thème cher à Eastwood, notamment dans le diptyque informel de westerns L’Homme des hautes plaines/Pale Rider), au travers de la correspondance des soldats japonais, découverte au début du film. Un témoignage plus aérien que les allers-retours passé-présent qui plombaient un peu Mémoires de nos pères. Auparavant, l’individualisme d’Eastwood – chez l’acteur et le cinéaste – laissait sang et larmes : ici, il est d’abord généreux dans la douleur, respectueux des individus (les Japonais y sont montrés ouverts à la culture américaine), même, et surtout, dans les situations moralement extrêmes. On s’inquiète ainsi de savoir si tel personnage mourra comme il l’a désiré. Et à un officier antipathique, faisant le mort toute la journée au milieu des cadavres pour piéger l’adversaire, il est accordé un répit magnifique, la vision “malickienne” d’un bout de ciel limpide : même les salauds peuvent dormir en paix."
Léo Soesanto - Les inrockuptibles


AFFICHES

PHOTOS

VIDEOS



Imprimer la page  Imprimer la page

Dernière modification le : 30/11/2008 @ 16:47
Catégorie : Aucune

Infos site

Webmaster :
BENYAYER Laurent

Envoyer un message

Ce site est compatible avec les navigateurs de version 5 minimum.

Vous disposez d'un droit d'accès, de modification, de rectification et de suppression des données qui vous concernent (art. 34 de la loi "Informatique et Libertés" du 6 janvier 1978) en écrivant au webmaster.

Déjà 589320 visiteurs

Recherche

Google

Sur le web

Sur ce site

Haut

Site créé avec Phortail 2.0.5
PHP version 4.4.3-dev

Page générée en 0,078 secondes